20070630
20070629
Iran: Regime Change
L’Iran, régime aux pieds d’argile
Chahdortt Djavann
28/06/2007
La crise nucléaire iranienne n’aura pas de fin heureuse. Les mollahs veulent la bombe et ne reculeront devant rien. Plusieurs années de « dialogue », de gesticulations diplomatiques, de politique de « la carotte et du bâton » et, surtout, l’inefficacité des sanctions ont prouvé la détermination du régime islamique et la faiblesse de la diplomatie face à un régime qui poursuit un but bien précis : exporter son idéologie islamique totalitaire (ce que l’Occident nomme l’« islamisme »).
La bombe atomique est le meilleur garant de ce projet. Nul n’ignore le rôle du pouvoir iranien dans l’expansion mondiale de l’islamisme, son aide économique, militaire et logistique au Hamas, au Djihad islamique, au Hezbollah, aux milices irakiennes, mais aussi à al-Qaida et à la mouvance islamiste mondiale, qu’elle soit sunnite ou chiite, qu’elle soit djihadiste ou terroriste. Ce régime a eu aussi, via ses agents d’influence, un rôle néfaste dans les banlieues européennes.
Ahmadinejad n’est qu’un agitateur, une marionnette au service des vrais dirigeants iraniens, comme le fut, en son temps, Khatami, qui jouait le rôle de la marionnette paisible et rassurante. Le guide suprême et absolu, Khamenei, le président du Conseil de discernement islamique, Rafsandjani, et le Conseil des gardiens contrôlent tout le pouvoir. Le président iranien n’a qu’un pouvoir limité et surveillé par ces instances non élues, et il est révocable.
Dans un essai que je viens de terminer, j’analyse, entre autres, la structure et la nature du régime iranien et montre pourquoi il ne se conformera pas à la culture de la dissuasion nucléaire, mais se lancera dans l’expansion du terrorisme nucléaire pour ac-croître l’influence mondiale de son idéologie. À l’heure actuelle, le pire scénario est à craindre. Du côté américain, des forces navales importantes se déploient dans le golfe Persique, avec des porte-avions à propulsion nucléaire, et du côté iranien, le Corps des gardiens de la révolution, qui dépend directement du guide suprême, renforce sa capacité à agresser des navires de guerre et à perturber la circulation du pétrole dans le détroit d’Hormuz, itinéraire maritime par lequel transitent les deux cinquièmes de l’approvisionnement quotidien en pétrole dans le monde.
Je suis de ceux qui pensent qu’il faut empêcher à tout prix ce régime de se doter de l’arme nucléaire, car déjà sans la bombe sa capacité de nuisance fait peur, non seulement au Moyen et au Proche-Orient, mais aussi en Europe avec le terrorisme. En outre, la course aux armements nucléaires des autres pays dans une région où la situation est explosive sera un sérieux danger non maîtrisable. L’Europe sera la première à en subir les conséquences directes et indirectes.
Il est temps d’en finir avec la realpolitik cynique et l’intérêt économique de quelques multinationales. Il est peut-être encore temps d’éviter le pire : la guerre. La clé de toutes les crises dans la région est l’Iran.
C’est le pays le plus important géographiquement, stratégiquement, le plus riche par ses ressources pétrolières et gazières, et le plus influent par son idéologie islamique. Le problème n’est pas seulement le fait que l’islam soit la religion d’État, le problème est que l’islam est l’État et que l’islam n’est plus une religion, mais une idéologie pensée, construite au service des dirigeants iraniens. Cette idéologie, pire que celle du communisme ou du nazisme, a des ambitions mondiales et veut implanter le drapeau de l’islam politique dans le monde, comme l’a proclamé souvent le guide et récemment repris Ahmadinejad.
On peut penser folle cette ambition ; celle du nazisme l’était tout autant. Il est pourtant possible de renverser le régime des mollahs plus rapidement qu’on ne l’imagine. Pour cela il faut le soutien absolu de l’Occident.
Le régime est plus fragile qu’on ne le croit. Le peuple iranien, à part ceux qui font partie du noyau dur du régime, lui est hostile ; cela fait des années que le peuple espère son renversement. Les Iraniens se sont mordu les doigts et, dans leur immense majorité, ils regrettent le régime du chah.
La seule personne capable de prendre le leadership, la seule personne légitime aux yeux du peuple iranien est l’héritier du chah, son fils. Et les mollahs savent que seul l’héritier des Pahlavi peut rassembler les Iraniens. C’est pourquoi le régime a inventé ses faux opposants qui, trente ans après la chute du chah, ne cessent de le condamner tout en ne faisant qu’une critique modérée des atrocités commises par le régime islamique.
Ces faux opposants dénoncent l’ingérence occidentale, alors que le droit d’ingérence, lorsqu’un peuple est pris en otage par un régime totalitaire qui menace par ailleurs la paix dans le monde, est un devoir. J’ai réfléchi longuement, car je ne suis pas royaliste par conviction. Je suis une républicaine laïque et démocrate, mais une monarchie constitutionnelle en Iran, à l’image de celle de l’Espagne, est la seule porte de sortie pour éviter une guerre aux conséquences néfastes.
Si l’Europe et les États-Unis soutiennent sans équivoque le renversement du régime islamique, il ne tiendra pas plus de quelques mois. La crise économique, l’inflation, la privation des droits les plus élémentaires ont poussé le peuple iranien à bout. Il existe quelques moyens pour ébranler le régime des mollahs et leur idéologie.
Mais l’Occident sera-il capable de s’unir, de renoncer à ses intérêts pendant quelques mois et de faire pression sur la Chine et la Russie ? Et pourtant, l’Occident, surtout l’Europe, aurait tout à gagner, y compris économiquement, à ce qu’un régime pro-occidental soit instauré en Iran. Sans les pétrodollars iraniens dépensés à foison, l’islamisme dépérirait en Irak, au Liban, en Afghanistan, en Turquie, en Afrique, ainsi que dans les pays du Maghreb, et la paix entre Israël et la Palestine deviendrait possible.
Puissent ces paroles être entendues par les dirigeants occidentaux.
L'idiote du jour
- Anabelle Berkani, Étudiante au baccalauréat en Science politique à l’UQAM
Incroyable...
[Sur] Rushdie anobli
En tant que musulmane, je me sens indignée par l’absurdité de telles réactions. (…)
Dans ce contexte, il est grand temps d’en finir avec l’hypocrisie qui gangrène l’islam. Ce n’est pas Salman Rushdie qui pose problème. Ce sont les musulmans. »
- Irshad Manji
20070627
Le Culte de la Mort
L’héritage de la haine et de la violence
Jacques Brassard
26/07/2007
Qui peut bien être responsable de la guerre civile qui ensanglante la bande de Gaza? Quelle curieuse question! Ben voyons! Vous savez fort bien que ce sont les belliqueux États-Unis et l’Immonde Israël, qui portent la responsabilité du triomphe, chez les Palestiniens, de la haine, du fanatisme, de la violence et de l’obscurantisme.
Si je me permets de faire ainsi de l’ironie, c’est parce que bien de prétendus spécialistes de la question et beaucoup d’"idiots utiles" sont fermement convaincus que le peuple palestinien représente l’archétype de l’Opprimé et la figure emblématique de la Victime; par voie de conséquence, les coupables tout désignés de la violence pathologique qui sévit dans les Territoires sont forcément les "Américains sans-coeur et les Juifs enragés".
Pourtant, depuis la naissance d’Israël, en 1948, l’impossibilité d’instaurer la paix au Proche-Orient a pour cause unique et persistante la volonté de tous les peuples arabes de la région, de tous les États voisins et de toutes les organisations islamistes du coin, de détruire Israël, de l’anéantir à tout jamais, de le "rayer de la carte", pour utiliser l’expression du despote illuminé de Téhéran.
Dans toutes les guerres qui ont suivi la création d’Israël - que ce soit celle des Six Jours, en 1967, ou du Yom Kippour, en 1973 - l’objectif poursuivi par les armées arabes coalisées (Égypte, Syrie, Jordanie) a toujours été l’anéantissement d’Israël. Lorsque, dans les années 80, le terrorisme aveugle contre les civils innocents a remplacé les opérations militaires "classiques", le but recherché, lui, n’a pas changé. Il s’agit toujours de détruire Israël.
Hamas
Illustrons ce propos par des citations de la Charte du Hamas: "Le Mouvement de la résistance islamique est un mouvement honorable [!] qui fait allégeance à Allah et à sa voie, l’islam. Il lutte pour hisser la bannière de l’islam sur chaque pouce de la Palestine. Il n’existe pas de solution à la question palestinienne, excepté le jihad. Les initiatives, les propositions et les conférences internationales sont une perte de temps et des tentatives vaines."
C’est très clair: il s’agit d’éliminer Israël. Que nous dit l’ex-Premier ministre du gouvernement du Hamas, Ismael Haniyeh, celui que les "idiots utiles" utiles à l’islamisme) jugeaient apte à mener des négociations? "Les arrogances américaine et sioniste, glapissait-il, exigent de nous que nous approuvions l’usurpation des terres palestiniennes et que nous arrêtions la guerre sainte...Tour cela n’arrivera pas. Nous ne reconnaîtrons jamais le gouvernement sioniste usurpateur et nous continuerons notre guerre sainte jusqu’à la libération de Jérusalem".
Reconnaissons-le: le Hamas a au moins le mérite de la clarté. Il faut vraiment être aveuglé par l’antiaméricanisme et l’antisémitisme pour ne pas voir que l’objectif premier de toutes les légions terroristes du Moyen Orient - Hamas, Jihad islamique, Hezbollah - ce n’est pas de créer un État palestinien coexistant avec l’État Hébreu, mais de pulvériser Israël.
Culture de la haine
Voilà pourquoi l’enfer de Gaza, dans lequel croupissent et se morfondent les Palestiniens, n’est que le fruit pourri de la culture de la haine et de la violence qui imprègne, depuis des décennies, tous les peuples de cette partie du monde. La faut n’en incombe certes pas au Président Bush qui, dès 2002, indiquait que les "États-Unis ne soutiendront pas l’établissement d’un État palestinien, jusqu’à ce que ses dirigeants s’engagent dans un combat tenace contre les terroristes et démantèlent leur infrastructure". Or, cette condition n’a jamais été remplie.
Ce n’est pas non plus Israël qui est responsable du chaos en territoire palestinien. Ce chaos est la conséquence de l’exaltation, par la société palestinienne, de la violence et de l’antisémitisme.
La haine des Juifs est enseignée dans les écoles palestiniennes comme une matière scolaire. Les mères des terroristes tueurs de civils se glorifient d’avoir enfanté des martyrs d’Allah. Devant cette frénésie de violence, il convient de rappeler qu’Israël a le droit d’exister et le devoir de se défendre.
L’État hébreu a pourtant fait de substantielles concessions dans l’espoir de faire naître la paix. Il a procédé à deux retraits majeurs de l’armée: au Liban sud, d’abord, et dans la bande de Gaza, ensuite.
Ces retraits furent considérés comme un aveu de faiblesse et, donc, comme une victoire de la Terreur. Résultat: la violence ne fit que s’amplifier sous la forme d’une pluie de missiles tombant sur les villes israéliennes.
Les choses doivent être claires: Israël a le droit et le devoir de lutter sans faillir pour exister. L’Occident tout entier (ce qui nous inclut) a le devoir d’être solidaire de ce combat. Sans dérobades ni atermoiements...
Jacques Brassard (Parti Québécois) a été ministre des Loisirs, ministre des Transports et ministre de l’Environnement, ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes et ministre des Ressources naturelles. Il a occupé à plusieurs reprises les positionz de leader parlementaire et de whip.
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"Le défi de reconstruire"
"La mission canadienne en Afghanistan consiste en quelque sorte en un véritable travail de reconstruction des infrastructures, que celles-ci soient civiles, policières et militaires. D’abord, on cherche à y instaurer un climat stable et sécuritaire, ce qui constitue déjà un grand défi, compte tenu de la menace constante que représentent les attaques suicide et les engins explosifs improvisés. Ensuite, la coalition est à former activement des kandaks, c’est-à-dire des bataillons afghans, au rythme d’un par mois, afin de former d’ici 2009 une véritable armée afghane de 70 000 hommes qui pourra assurer la sécurité de ce pays après le départ des forces internationales."
"En parallèle, le Canada a aussi entrepris la formation de la police nationale auxiliaire afghane, qui est formée par des membres désignés par les communautés afghanes et qui en assurent la sécurité. Ces derniers représentent des cibles de choix pour les terroristes, qui voient ainsi leur emprise de terreur compromise sur le plan local. Des formateurs canadiens de la GRC assistent aussi la police nationale afghane."
"À ces efforts s’ajoute tout le volet humanitaire, appelé à jouer un rôle de plus en plus important. Avec les représentants de l’ACDI, plusieurs projets sont lancés afin d’améliorer les infrastructures de base des communautés. L’équipe provinciale de reconstruction joue un rôle clé à Kandahar et participe à de nombreux projets."
"[...] Les troupes canadiennes soutiennent le peuple afghan. La population civile afghane a besoin de la protection offerte par les forces de l’OTAN, y compris les soldats canadiens. Mais surtout, l’Afghanistan a besoin d’être reconstruit ; il a besoin de nouvelles écoles pour remplacer celles qui ont été détruites par les talibans. Il faut alphabétiser l’Afghanistan, et particulièrement les jeunes filles, à qui les talibans avaient interdit l’accès aux écoles ; on ne peut pas maintenir une partie de la population dans l’ignorance. Malheureusement, les talibans s’attaquent aussi aux professeurs et aux éléments les plus progressistes de la société afghane."
"Dans ce nouveau contexte de lutte contre le terrorisme, le Canada ne peut pas toujours convenir avec ses partenaires de conserver la portion humanitaire des missions militaires et laisser la responsabilité des interventions armées, beaucoup plus risquées, à ses alliés. C’est pourtant ce que demande un parti d’opposition comme le Bloc québécois, qui voudrait confiner le Canada dans son rôle au sein des Casques bleus de l’ONU. Dans ce dossier, le Bloc québécois démontre de la naïveté et de l’inexpérience dans le domaine des relations internationales."
"Lors de mon séjour en Afghanistan, nous avons rencontré Sarah Chase, l’Américaine qui avait fait un passage remarqué à l’émission Tout le monde en parle, passionnée de ce pays et convaincue de l’importance géopolitique de rétablir la paix dans cette partie du monde. Elle vit et demeure à Kandahar, où elle exploite une fabrique de savon. Bien qu’elle conserve un esprit critique au sujet de la mission, mette les dirigeants en garde contre les dangers de la corruption et souligne l’importance d’une saine gouverne, elle estime que la présence de la coalition est essentielle pour soutenir l’émergence de ce pays. Elle déplore aussi la vision simpliste des partis de l’opposition qui réclament un retrait immédiat."
"Lorsqu’on fait partie d’une alliance comme l’OTAN, on ne peut pas toujours demander aux autres pays d’exécuter les opérations militaires en sol ennemi et garder pour soi le prestige des interventions humanitaires, le secours aux blessés, le soutien alimentaire et l’alphabétisation, même si tous ces aspects ont aussi une grande importance. Autrement dit, on ne peut pas, à chaque crise internationale, laisser le travail ingrat et difficile aux autres pays et toujours tirer le bénéfice des missions de paix. Chacun doit jouer son rôle selon ses moyens et sa bonne foi. C’est l’engagement du gouvernement canadien envers le peuple afghan et la communauté internationale depuis 2003."
"À Ottawa, les partis d’opposition proposent souvent une image faussée à propos de la présence du Canada en Afghanistan. Ces critiques profitent de la douleur des familles qui ont perdu un membre au combat pour dénigrer le bien-fondé de la mission canadienne. Ainsi, lorsque des militaires canadiens périssent sur le front, certains détracteurs vont même jusqu’à comparer notre mission actuelle à la terrible guerre du Vietnam, il y a 40 ans. C’est mal connaître l’histoire militaire et les relations internationales."
"Le Canada n’a pas participé à la guerre du Vietnam, tout comme il ne participe pas aux opérations militaires en Irak. Mais surtout, la présence militaire canadienne en Afghanistan fait suite à la demande expresse du gouvernement afghan, démocratiquement élu et légitimement reconnu par l’ONU. Le Canada combat le régime des talibans et les terroristes. Le Canada poursuit son plan d’aide internationale en sol afghan, mais cette présence essentielle ne peut se faire que sous la protection de notre armée, assistée par les militaires d’une trentaine de pays, qui garantissent la sécurité des populations civiles et de nos coopérants."
"Cet effort s’inscrit également dans un processus diplomatique qui mobilise les voisins de l’Afghanistan et dans lequel le Canada joue un rôle clé. [...] La reconstruction en Afghanistan demande de nombreux efforts ; c’est une route qui sera longue et parsemée d’embûches. Mais plusieurs Afghans et de nombreux observateurs aguerris nous le confirment : sans notre présence, ce pays retombera dans un cycle de violence et l’avenir serait compromis. [...]"
You can't handle the truth!
« Quel est le pays qui a été le plus humilié, le plus détruit, le plus occupé, le plus traîté comme un protectorat au cours du XXe siècle à tel point qu'il a reçu deux bombes atomiques, il les avait bien cherchées, c'est le Japon. Il restait pour rien du Japon. Quarante ans plus tard, c'était une des plus grandes puissances mondiales. Alors il faut arrêter de nous reprocher d'avoir détruit tel ou tel pays. Vous avez depuis quarante ans.. Vous pouvez vous débrouiller! Vos élites vous ont volé. On a déversé dans vos pays des masses d'argent gigantesques qui se sont évaporées. Faut arrêter!.. C'est la vérité! C'est pas politiquement correct mais c'est la vérité. »
20070626
Euuuh...
La révolution Marois est-elle possible? Le PQ deviendra-t-il un peu plus réaliste, à l'image des Démocrates américains, des Socialistes français et des Travaillistes britanniques?
"Réalistes", les socialistes français, hein...
Quelqu'un devrait lui dire que le Parti socialiste français est non seulement toujours foncièrement marxiste mais qu'il a dirigé la France en coalition avec le Parti communiste (gauche totalitaire) de 1997 à 2002...
Le PS a non seulement refusé obstinément toute évolution vers le blairisme ou toute autre forme de troisième voie jusqu'à ce jour mais il est probablement le seul parti de gauche "mainstream" en Occident à être plus sclérosé et passé date que le PQ...
Sérieusement... Les socialistes français ont le même programme électoral depuis mai '68.
Pour ce qui est des démocrates américains, ils sont plus à droite que l'UMP...
Même Dennis Kucinich ferait passer Sarkozy pour un gauchiste...
Priceless [2]

Regardez bien le crétin sur la photo: manifester contre le capitalisme et l'impérialisme avec une casquette de Labatt et un drapeau de l'URSS.
C'est un peu comme si quelqu'un allait manifester contre le terrorisme islamique avec une ceinture d'explosifs et un bandeau du Hamas.
20070625
Islamic Rage Boy
VOUS VOUS SOUVENEZ SANS DOUTE DE...

GREEN HELMET GUY: 
FATIMA LA PLEUREUSE PROFESSIONNELLE:


MAIS LUI... IL VOUS DIT QUELQUE CHOSE???
=> Suivez le guide...
Multiculturalisme à sens unique
La récente acquisition, par des investisseurs de la communauté musulmane, d'un complexe immobilier touristique à Saint-Adolphe-d'Howard, dans les Laurentides, inquiète les autorités de la municipalité.
En effet, les responsables de la petite ville craignent que l'achat de l'hôtel Miramont, au coût de 3,5 millions de dollars, n'entraîne la ghettoïsation des lieux. L'hôtel pourrait être transformé en centre de séjour pour la communauté musulmane.
« Honnêtement, nous croyons qu'il y aurait cette inquiétude de voir arriver cette communauté qui pourrait ne pas s'intégrer à la communauté de Saint-Adolphe et faire en sorte qu'on ghettoïserait ce complexe, » dit Michel Binette, directeur général de la municipalité de Saint-Adolphe-d'Howard.
Source: Radio-Canada
Maaaaaaaaaais non! Voici la vraie dépêche:
Quelle menace à l'identité québécoise des braves gens de Saint-Adolphe-d'Howard que de voir ces effroyables membres de la juiverie hassidique investir des millions dans leur misérable patelin paumé où la moitié de la population doit vivre des chèques d'aide sociale!La récente acquisition, par des investisseurs de la communauté juive hassidique, d'un complexe immobilier touristique à Saint-Adolphe-d'Howard, dans les Laurentides, inquiète les autorités de la municipalité.
En effet, les responsables de la petite ville craignent que l'achat de l'hôtel Miramont, au coût de 3,5 millions de dollars, n'entraîne la ghettoïsation des lieux. L'hôtel pourrait être transformé en centre de séjour pour la communauté juive hassidique.
« Honnêtement, nous croyons qu'il y aurait cette inquiétude de voir arriver cette communauté qui pourrait ne pas s'intégrer à la communauté de Saint-Adolphe et faire en sorte qu'on ghettoïserait ce complexe, » dit Michel Binette, directeur général de la municipalité de Saint-Adolphe-d'Howard.
Source: Radio-Canada
Imaginez si le directeur-général de Saint-Adolphe-d'Howard avait tenu des propos semblables vis-à-vis la communauté musulmane. Il aurait probablement déjà une demi-douzaine de poursuites sur le dos... L'Assemblée nationale aurait sans doute convoqué une session d'urgence pour condamner les propos hérétiques.
Parce que voyez-vous, le mutliculturalisme, cette dérive post-moderne putréfiée, vous permet de faire n'importe quoi n'importe où et sous n'importe quel prétexte à condition de n'être ni blanc, ni chrétien, ni juif.
Entre vous et moi, quand avez-vous vu un juif se plaindre ou quémander quoi que ce soit..?
La réalité, c'est que le Québec n'aime pas les juifs. Le Québec est antisémite.
La rhétorique si chère à nos gauchistes amis-de-tous-les-peuples, si prompts à dénoncer l'amalgame musulman=terroriste, ne s'applique pas aux juifs. Avec les juifs, les généralisations sont permises. En fait, rien ne passe. Avec les juifs, TOUT est No Pasaran!
Qu'une minorité croissante de musulmans occidentaux appuient le terrorisme, who cares? Que 2 ou 3 juifs hassidiques demandent au YMCA de givrer ses vitres, No Pasaran!
Que des terroristes palestiniens tuent impunément au Liban, who cares? Que Tsahal bombarde les repaires islamistes et l'arsenal de mort du Hezbollah, No Pasaran!
Que des islamistes radicaux donnent des conférences dans nos universités, who cares? Qu'un ancien premier ministre israélien fasse la même chose, No Pasaran!
Que le gouvernement subventionne les écoles privées grecques, who cares? Qu'on accorde le même traîtement aux écoles privées juives, No Pasaran!
Que le gouvernement laisse Greenpeace lui dicter ses projets de loi, who cares? Que le chef de l'opposition partage un repas apolitique avec des membres de la communauté juive, No Pasaran!
Que Saïd Jaziri, l'islamiste-chouchou des médias montréalais demande un terrain gratuit et 25 millions en fonds publics pour l'érection d'une mosquée en plein centre-ville en PPP avec des suppôts du wahhabisme saoudien, who cares? Que des juifs désirent INVESTIR 3,5 millions de LEUR ARGENT pour s'offrir un domaine privé, No Pasaran!
Le Québec, terre autoproclamée de la Tolérance et du Respect de l'Autre empeste l'antisémitisme. Il schlingue le racisme anti-juif à plein nez. Cette face de moins en moins cachée du Québec, exprimée sous le couvert d'un simulacre de fierté nationale et de défense d'une culture à l'agonie, est franchement à vomir.






