20070330

Le prochain chef du PQ



Québec Solitaire

Lu sur le site de Québec Solidaire:

Olivier Noël, candidat pour Québec solidaire dans Duplessis, et toute l’équipe de Québec solidaire Duplessis vous disent 697 fois merci. « Déjà 697 personnes ont fait confiance à Québec solidaire dans Duplessis et c’est très encourageant pour nous, car nous sommes un jeune parti fondé depuis peu dans Duplessis. Nous avons fait une campagne d’idées et de contenu sur le développement social et économique pour la région et nous allons poursuivre sur cette voie », explique M.Noël.


Wow... Dire qu'il en manquait rien que 3 pour faire 700...

D'autres beaux résultats pour Québec Solidaire:

Dans Laviolette => 486 votes!

Dans Bellechasse => 460 votes!

Dans Soulanges => 442 votes!

Dans René-Lévesque => 436 votes!

Dans Frontenac => 391 votes!

Dans Beauce-Nord => 361 votes!

Dans Matane => 358 votes!

Dans D'Arcy-McGee => 338 votes!

Dans Montmagny-L'Islet => 310 votes!

Citation du jour [30.03.07]

"L'ONU projette l'image d'une organisation internationale basée sur les principes universels de justice et d'égalité. En réalité, elle n'est rien d'autre que le comité exécutif des dictatures du tiers-monde."

- Jeane Kirkpatrick (1926-2006) ex-ambassadrice des É.-U. à l'ONU

La droite au Québec

Alain Dubuc et Mathieu Bock-Côté à Bazzo.tv:




Concernant l'idée voulant que le programme du PQ n'ait pas été suffisamment gauchisant:

« On est dans la fabulation mentale incroyable.... Le Parti Québécois se fait larguer par ses nationalistes de droite, par ses nationalistes plus conservateurs, même par ses nationalistes centristes de banlieues, et le Parti Québécois répond quoi? "C'est parce qu'on a pas été assez loin dans ce que ces gens-là rejettent." » (Bock-Côté)

L'ONU et Israël [2]

Comme nous l'avons vu plus tôt, le président du "Conseil des droits de l'homme" de l'ONU n'a pas semblé apprécier la déclaration lue par Hillel Heuer, directeur exécutif de UN Watch, lors d'une récente assemblée des dignes représentants de la cohorte de théocrates et autres despotes siégeant sur ledit Conseil.

Heuer avait en effet dénoncé la démonisation systématique d'Israël par cet organe onusien et son inertie la plus totale devant les nombreux cas de violation des droits de l'homme réellement en cours ailleurs dans le monde. Luis Alfonso de Alba, le président du conseil, est même allé jusqu'à refuser de le remercier pour sa déclaration (une première), tout en qualifiant ses propos "d'inadmissibles".

Vous retrouverez ci-dessous une très chouette compilation de propos tenus devant le Conseil, tous plus hystériques et démentiels les uns les autres, qui furent pourtant (étrangement...) jugés admissibles et dignes de remerciements par la présidence:

*Remarquez dans la vidéo le représentant palestinien accusant Louise Arbour, Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme et antisioniste notoire, de favoritisme à l'endroit d'Israël...



Voici quelques uns des 47 membres siégeant actuellement sur le Conseil des droits de l'homme de l'ONU:

- Algérie
- Maroc
- Tunisie
- Bahreïn
- Gabon
- Ghana
- Mali
- Zambie
- Pakistan
- Sri Lanka
- Cameroun
- Djibouti
- Mauritanie
- Nigéria
- Sénégal
- Bengladesh
- Chine
- Jordanie
- Arabie Saoudite
- Azerbaïdjan
- Russie
- Cuba


20070329

L'ONU et Israël

Hillel Neuer, directeur exécutif de l'organisme indépendant UN Watch devant la 4e session plénière du "Conseil des droits de l'homme" (écoutez bien la réplique du président du conseil à la fin):



Retranscription disponible ici.

Citation du jour

"Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère."

- Winston Churchill (1874-1965)

Faire plier l'Iran

Concernant les 15 marins enlevés et détenus illégalement par l'Iran, l'ancien président républicain de la Chambre des Représentants (É.-U.) Newt Gingrich avait d'excellents conseils à offrir aux Britanniques sur les ondes du Hugh Hewitt Show hier:

*HH (Hugh Hewitt), NG (Newt Gingrich)



HH: Now let’s get to the first major issue of the day, which is Iran. Mr. Speaker, if the United Kingdom feels obliged to use force, if diplomacy fails to get their people back, will you applaud?

NG: I think there are two very simple steps that should be taken. The first is to use a covert operation, or a special forces operation to knock out the only gasoline producing refinery in Iran. There’s only one. And the second is to simply intercede by Naval force, and block any tankers from bringing gasoline to Iran…

HH: Would you do, would you urge them…

NG: And say to the Iranians, you know, you can keep the sailors as long as you want, but in about 30 days, everybody in your country will be walking.

HH: So how long would you give them, to give them that ultimatum, the Iranians?

NG: I would literally do that. I would say to them, I would right now say to them privately, within the next week, your refinery will no longer work. And within the following week, there will be no tankers arriving. Now if you would like to avoid being humiliated publicly, we recommend you calmly and quietly give them back now. But frankly, if you’d prefer to show the planet that you’re tiny and we’re not, we’re prepared to simply cut off your economy, and allow you to go back to walking and using oxen to pull carts, because you will have no gasoline left.

HH: I agree with that 100%. Would your recommendation to the United States President be the same if Iran seized our forces?

NG: Absolutely. I mean, the reason I say that, it is the least violent, least direct thing you can do. It uses our greatest strength…you know, the mismatch in Naval power is absolute. And so you don’t have to send troops into Iran. Everybody on the left is waiting for conservatives to say things that allow them to run amok and parade in San Francisco, and claim that we’re warmongers. I want to avoid war by intelligently using our power to eliminate the option of sustaining an economy, so that the Iranian dictatorship will be shown to be the hollow dictatorship it is, so the people of Iran decide they’d like to have a decent government with real electricity and real gasoline, so they overthrow it. And I want to do that without risking a single American life, or being engaged in a single direct confrontation. And Naval power lets you do that.

Eurotrash

Dans un texte passablement hallucinant publié ce matin, Jocelyn Coulon, l'antiaméricain de service de La Presse, nous chante un "Ode à l'Europe":

À lire et à entendre certains commentateurs, essentiellement anglo-saxons, l’Europe est à l’agonie, son modèle de développement politique et social un objet de musée, sa population frileuse, xénophobe et inadaptée au monde moderne. Ce genre d’imbécillités fait les choux gras des néoconservateurs américains et de plusieurs membres de l’administration Bush enragés par le succès éclatant de la seule organisation, l’Union européenne, qui a gagné une guerre, celle d’établir la paix sur le vieux continent. Cinquante ans après la signature du traité de Rome, les Européens ont de quoi entonner l’Ode à la joie de Beethoven, aujourd’hui hymne de l’Europe.

Et puisqu’il faut comparer, sur certains aspects de la vie quotidienne, l’Europe est l’avenir du monde, les États-Unis un repoussoir, parfois même un État du tiers monde.


"Enragés par le succès éclatant de la seule organisation qui a gagné une guerre, celle d'établir la paix sur le vieux continent".

Mais sur quelle planète ce pauvre abruti vit-il???

J'aimerais bien le voir en débat se faire massacrer par un des ces "imbéciles de néoonservateurs américains". Ce serait un pur délice...

Pour son information, la paix relative qui prévaut en Europe aujourd'hui a été imposée par les États-Unis en 1945, puis consolidée par l'effondrement de l'Union soviétique en 1990. Les pays européens, hormis la Grande-Bretagne, n'ont jamais libéré un seul pays incluant les leurs et leur rôle dans la chute du communisme en fut un de soutien, au mieux.

L'édification de l'Union européenne, cette monstruosité bureaucratique, n'a été possible que grâce aux États-Unis, qui ont sauvé l'Europe d'elle-même trois fois plutôt qu'une au cours du XXe siècle.

Concernant "l'avenir du monde" que représenterait l'Europe, il est difficile de lire cette phrase sans pouffer de rire...

La réalité, eh bien c'est que l'Europe agonise. L'Europe meurt. Son économie est moribonde, la croissance y est anémique, le chômage de masse endémique, les finances publiques dans un état lamentable, l'étatisme débilitant, les charges fiscales écrasantes, les services gouvernementaux médiocres, le système d'éducation en décrépitude, le taux de natalité en chute libre, les immigrés non-intégrés, la bureaucratie étouffante, le système surhiérarchisé, la jeunesse désabusée, le modèle social périmé et la démocratie bafouée.

Quant au "repoussoir" et à "l'État du tiers monde" que seraient les États-Unis par rapport à l'Europe, voici quelques extraits d'un reportage de Time Magazine publié en janvier 2004 que ce crétin de Coulon ferait bien de lire:

Three years ago, E.U. leaders vowed to make the union "the most competitive and dynamic knowledge-based economy in the world" by 2010. But one of the most worrying signs of their failure is the continued drain of Europe's best and brightest scientific brains, who finish their degrees and pursue careers in the U.S. Some 400,000 European science and technology graduates now live in the U.S. and thousands more leave each year. A survey released in November by the European Commission found that only 13% of European science professionals working abroad currently intend to return home.

The flight of European scientists to the U.S. is nothing new, of course. Political and religious persecution drove luminaries like Albert Einstein and Enrico Fermi across the Atlantic. The exodus continued in the 1950s and 1960s, as the U.S. poured billions into defense-related research and created magnetic clusters of scientific excellence, staffing them with the world's best minds and prompting Britain's Royal Society to coin the term brain drain. America's investments laid the foundation for the tech booms of the 1980s and 1990s, which drew yet more entrepreneurial Europeans westward. Europe's bureaucracies, rigid hierarchies and frustrating scientific fragmentation also pushed people away as they still do to this day. "Europe is a mess," thunders Christopher Evans, a biotechnology professor at four British universities and chairman of the venture-capital firm Merlin Biosciences, "a haze of overregulated and overcomplicated bureaucracies smothering the rare flames of true entrepreneurial brilliance."

[...] complaints like those of Claude Allègre, the former French Education Minister who heads the Paris VII geochemical lab, are all too common. He decries France's anachronistic "Soviet" system, in which control is centralized and researchers must run a bureaucratic obstacle course, whether to buy expensive equipment or order basic office supplies. "I'm planning on moving to the U.S. indefinitely because I want to continue my research," says Allègre. "I can't do so in the current conditions."

Brain drain isn't a purely academic problem. Billions of euros and tens of thousands of jobs are at stake, because science drives economic growth in the IT, biotech and pharmaceutical sectors. Europe can't afford to fall further behind.

In the spring of 2002, after three productive years of research at the pharmaceutical giant Eli Lilly in the U.S. state of Indiana, Matthias Tschöp went home. Leaving the country he calls "a paradise" for scientists was hard, says Tschöp, who studies hunger-related hormones. "I thought about staying, but I'm German. That's where I belong and where I should contribute."

He landed at the German Institute of Human Nutrition (DIfE) in Potsdam, and the shock set in. As at many German institutions, his colleagues were top-notch, but there was little money, and bureaucracy had a stranglehold on what resources were available. Though he quickly helped to win an €11.7 million E.U. grant for obesity research in collaboration with more than two dozen other institutions, it wasn't enough to overcome his disillusionment. "You had to file a four-page application to get a used computer, only to be rejected because of a mistake in paragraph 342," he says. "I could not deal with all that." He kept a visiting professorship at the DIfE and a role in the obesity project, but headed back to America, where he's now an associate professor in the University of Cincinnati's psychiatry department. He still laughs when he thinks of the $750,000 he got for his new lab, staff and travel at Cincinnati. In Germany, he says, "I couldn't even get a start-up grant."

No amount of funding can buy a culture of competitiveness. And if researchers don't see opportunities for reward, they'll take their talent to the States, where innovation and hard work are rewarded with generous grants, full credit and a financial stake in your work. "The U.S. has an entrepreneurial culture," says Finnish molecular biologist Erkki Ruoslahti, who moved to the U.S. in the 1970s and helped build San Diego's Burnham Institute into a top medical-research facility. "People tend to be more enterprising — because they have to be. Otherwise, they're out of business."

Scientists say the competitive spirit found in Ruoslahti's largely European-staffed lab and across America is absent from much of the Continent. In the U.S., "young people who prove they're good get many more opportunities, including perhaps the freedom to run their own labs," says physicist Guido Langouche, vice rector of the Catholic University of Leuven (K.U.L.), who did his postdoc work at Stanford and returned to Belgium for family reasons. "In Europe, you usually have to work for an older professor for 10 years before you get that chance."

Even those lucky enough to get their own labs feel restricted. "In Germany, the principle of reward for performance doesn't exist," says physicist Michael Alexander Rübhausen, 32, who leads a biophysics research group at Hamburg University. He cites a law requiring a doctoral-degree recipient to leave the institution at which the qualification was earned. The idea behind the law is to prevent favoritism in the hiring of new professors, but the practical result is to close off a logical growth path to young scientists at a career crossroads. Rübhausen is lucky — he got a grant guaranteeing his salary and funding for his group through the spring of 2004. But after that? "I don't know whether I'll be able to stay in Germany," he muses, because he won't be allowed to continue at Hamburg, and positions in his speciality are rare. So he's looking back to the U.S., where he did postdoc work.

Un "projet de société" à la mesure du Québec...

Nos soixantehuitards de fond de ruelles se la font aller:

Les associations étudiantes du Québec continuent de fourbir leurs armes en prévision d'un éventuel dégel des droits de scolarité que pourrait adopter le nouveau gouvernement minoritaire de Jean Charest.

L'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE), qui représente quelque 42 000 étudiants, tient une journée de débrayage jeudi. Ce groupe, réputé radical, préconise au contraire la gratuité complète des études postsecondaires.

Le Parti libéral du Québec et l'Action démocratique du Québec, qui occupent ensemble 89 des 125 sièges de l'Assemblée nationale, préconisent plutôt une hausse des droits de scolarité, qui sont gelés depuis 1994.

Le débrayage de l'ASSE culmine par une marche dans les rues de Montréal. La manifestation, qui s'est mise en branle vers 14 h 30 à l'UQAM, perturbe la circulation automobile. Les manifestants doivent en rejoindre d'autres au Square Victoria.


La meilleure est venue d'une dénommée Évelyne Élise Paquette, présidente de la cohue néomarxiste baptisée Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), qui dit revendiquer le maintien du gel "en tant que projet de société". Niaiseries...

Parlant du gel, voici ce qu'on pouvait lire à son sujet dans la plus récente édition du magazine Macleans:

Depuis 1994, le gouvernement du Québec a gelé les frais de scolarité universitaires à 1668$. Aujourd’hui, un étudiant québécois faisant son entrée à l’université paye en moyenne 65% de moins qu’un étudiant ontarien. C’est peut-être une bonne affaire pour les étudiants, mais pas pour les universités. « Les universités québécoises sont sous-financées comparativement aux universités canadiennes et américaines », dit Heather Munroe-Blum, présidente de l’Université McGill. Récemment, le gouvernement Charest a annoncé une hausse de 100$ par étudiant par année, ce que Munroe-Blum qualifie de « très important ». Des frais peu élevés n’ont certainement pas créé plus de diplômés. Le Québec combine en effet le plus faible taux de fréquentation universitaire avec celui du plus faible taux d’achèvement des études, selon l’OCDE.


C'est quand même fabuleux comme projet de société...

Religion d'État

Richard Martineau dans le Journal de Montréal ce matin:

J'écrivais hier que la percée soudaine de l'ADQ était une sorte de retour du refoulé, une réaction tardive à la fuite en avant vitesse grand V amorcée par le Québec lors de la Révolution tranquille.

C'est aussi une attaque contre le dogme religieux qui étouffe le Québec depuis quarante ans.

On me dira que le Québec s'est libéré de l'emprise de la religion dans les années 1960.

Faux. On a juste changé de dieu.

Notre dieu, maintenant, s'appelle État.

C'est lui qui prend en charge chaque aspect de notre vie, qui nous récompense quand on est gentil et qui nous punit quand on est méchant. C'est lui qu'on prie quand ça va mal, c'est devant lui qu'on s'agenouille quand ça va bien et c'est lui qu'on invoque quand on a une faveur à demander.

Le dieu État a son clergé, ses curés, ses fidèles, son dogme, ses prophètes, sa littérature, ses églises, ses apôtres, son Père, son Fils, son Saint-Esprit.

Et malheur à ceux qui osent le critiquer! Ça ne se fait tout simplement pas.

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ISLAM: Ce que l'Occident doit savoir

Cliquez sur l'affiche du film pour le visionner (avec sous-titres français):

Quand les fous prennent possession de l'asile

Selon le SPQ-Libre:

On croirait revivre un mauvais scénario. Au lendemain de la défaite de 2003, un groupe de députés comprenant André Boisclair et Joseph Facal prenaient prétexte des gains de l’ADQ pour suggérer au Parti Québécois un « recentrage » vers la droite. Impressionnés par les succès de Mario Dumont, particulièrement dans la région de Québec-Chaudières-Appalaches, les tenants de ce virage proposaient de concurrencer l’ADQ sur son propre terrain, mais en revêtant les habits d’une soi-disant « nouvelle social-démocratie ».

Comme bon nombre de sociaux-démocrates à travers le monde, ils avaient été ébahis par les succès électoraux de Tony Blair et de son « New Labour » en Angleterre. Présenté comme une « modernisation » de la social-démocratie, le « New Labour » s’inspirait de l’expérience de Bill Clinton au sein du Parti Démocrate et s’est caractérisé, comme son modèle, par une distanciation à l’égard du mouvement syndical et l’adoption de politiques néolibérales.

Mais le congrès de 2005 du Parti Québécois rejette cette approche. Une solide majorité attribue plutôt l’échec électoral au fort taux d’abstentions et l’impute à la dérive néolibérale du parti depuis la politique du Déficit zéro et à sa tiédeur sur la question nationale. Les militantes et les militants corrigent alors le tir et ramènent le parti sur ses positions sociales-démocrates traditionnelles, tout en réaffirmant la nécessité de l’indépendance nationale pour la réalisation de ce programme. Ils proposent la tenue d’un référendum le plus tôt possible dans un premier mandat. C’est sur cette base que se scelle l’alliance entre les courants sociaux-démocrates et indépendantistes au sein du parti.


Sans blague... On croirait pratiquement que ce pseudo "club politique" est financé par les adversaires du Parti Québécois...

Ce qui est extraordinaire, c'est que plus le PQ s'alignera sur ce ramassis infect de socialo-syndicalistes préhistoriques, plus il agira à titre de repoussoir pour une majorité grandissante de l'électorat québécois.

Et ça, l'homme libre ne peut que s'en réjouir...

C'est parti...

La base militante du Parti québécois s'agite et commence à critiquer directement le chef André Boisclair. Hier, l'ancien premier ministre Bernard Landry et les deux principaux animateurs du club politique SPQ libre ont chacun de leur côté pointé en direction de M. Boisclair pour expliquer en partie la déconfiture péquiste de lundi. Selon M. Landry, la défaite du PQ doit ainsi être partiellement attribuée à son successeur, qui «n'a pas su faire le lien avec la population». Ce commentaire a été fait au cours d'une entrevue accordée à Radio-France International (RFI), qui doit la diffuser samedi matin.

Joint à sa résidence de Verchères en fin d'après-midi hier, M. Landry a refusé d'évaluer plus précisément le travail de M. Boisclair, pas plus que d'interpréter le vote de lundi. «Je passe plusieurs heures par jour à analyser les chiffres et les composantes, et je ferai des commentaires quand je serai prêt», a-t-il fait savoir. Il semble que l'entrevue avec RFI était planifiée depuis longtemps et ne devait pas porter précisément sur les élections.

Moins nuancé que M. Landry, le club politique Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ libre) a pour sa part publié hier sur son site Internet une lettre très critique à l'endroit du chef André Boisclair. Intitulée «Le SPQ libre ne jette pas l'éponge», cette missive reproche à M. Boisclair de vouloir abandonner l'idée de souveraineté du Québec et d'être trop à droite.

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L'ONU dénonce le gouvernement Charest!

Regardez-donc qui vient se mettre le nez dans nos affaires:

Le conseil d'administration du Bureau international du travail (BIT) condamne la décision du gouvernement Charest d'imposer la loi 43, qui a fixé les conditions de travail des employés de la fonction publique et parapublique en 2005.

L'organisme des Nations unies considère que la législation québécoise, à laquelle les syndicats réfèrent comme étant le projet de loi 142, viole les conventions internationales 87 et 98, qui portent sur sur la liberté syndicale et le droit d'organisation et de négociation collective des employés.

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Également à l'agenda de l'ONU cette semaine:

- ne rien faire pour contrer le programme nucléaire iranien

- envoyer le Secrétaire Général déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du Père du terrorisme palestinien

- faire adopter huit résolutions anti-israéliennes par le "Conseil des droits de l'Homme"

- refuser de condamner l'enlèvement et la détention illégale de 15 marins britanniques par la théocratie irannienne

Islamistes radicaux à Montréal

Écoutez bien dans le reportage l'imam Saïd Jaziri nous offrir cette perle: "Je suis une personne d'un grand courage. Si je suis terroriste, je vais le dire".

Faut vraiment nous prendre pour des cons...


Preuve de son "grand courage", allez voir sa réaction quand Immigration Canada a menacé de le déporter...


Pour en savoir davantage sur le sinistre Saïd Jaziri => ici et ici.

20070328

Wafa Sultan vs. Islamiste fou

La magnifique Wafa Sultan, psychiatre américaine d'origine syrienne, démolit un islamiste algérien sur les ondes d'Al-Jazeera. Plus elle le roule dans sa merde, plus il devient hystérique. Un pur délice:

Les rats quittent le navire

Le bon vieux classique des "raisons de santé" est évoqué:

Le bloquiste Michel Gauthier annonce sa démission en évoquant des problèmes de santé. Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, avait été informé de la décision de M. Gauthier il y a quelques semaines.

Michel Gauthier est entré en politique en 1981 en se faisant élire député du Parti québécois pour la circonscription de Roberval à l'Assemblée nationale du Québec. Il a démissionné de ce poste en février 1988.

Il fait le saut en politique fédérale sous les couleurs du Bloc au début des années 90. Élu pour la première fois aux Communes lors des élections de 1993, il représente la circonscription de Roberval-Lac-Saint-Jean depuis.

Il a occupé le poste de leader de l'opposition officielle de 1993 à 1996. Élu chef du Bloc en février 1996, il démissionnera quelques mois plus tard. En 1997, il obtient le poste de leader parlementaire, poste qu'il occupe toujours.

Source: Radio-Canada

Changer ou mourir

Excellent éditorial de Joseph Facal tiré du Journal de Montréal. Extraits:

Par-dessus tout, il [le PQ] doit cesser de se comporter comme s'il détenait tout le temps la vérité absolue et qu'il savait toujours mieux que les gens ce qui est bon pour eux. Il projette l'image d'un parti qui confond la nécessaire fidélité à ses valeurs avec l'attachement dogmatique à des politiques dépassées. Le gel des frais de scolarité en était l'illustration la plus caricaturale.

L'ADQ a fait des percées spectaculaires dans des régions qui ne sont pas du tout de tradition conservatrice. Des millions de Québécois, souvent souverainistes, qui ne sont pas du tout des gens de droite bornés, ne se reconnaissent tout simplement plus dans la lecture du Québec que propose le Parti québécois depuis plusieurs années.

Partout en Occident, des partis de centre gauche, sans rien renier de leurs valeurs, adaptent leurs conceptions du rôle de l'État, des finances publiques et du secteur privé à un monde qui change plus vite que jamais et aux nouvelles aspirations des jeunes familles de la classe moyenne. Le Parti québécois s'est jusqu'ici refusé à cela.

Historiquement, le Parti québécois a été une coalition hétéroclite, allant de la gauche jusqu'au centre droit, cimentée autour de l'idée de la souveraineté. Cette coalition ne tenait que parce qu'elle était dirigée par des chefs immenses, et parce que la perspective d'un référendum gagnant dans des délais raisonnables permettait de faire accepter à chacun des compromis sur les autres enjeux.

À partir du moment où ces deux conditions ne sont plus réunies, bien des souverainistes se sentent désormais libres d'aller voir ailleurs. Grugée sur sa gauche, dévorée sur sa droite, cette coalition se réduit donc comme peau de chagrin depuis 1994. La vieille stratégie d'essayer de fédérer tous les souverainistes au sein d'un seul parti qui prendrait le pouvoir avec assez d'élan pour tenir un référendum semble épuisée.

Il était pourtant parfaitement prévisible que marteler la tenue coûte que coûte d'un référendum ne ramènerait pas les souverainistes au bercail, puisque personne n'y croyait sérieusement à court terme. Elle n'a eu pour seul effet concret que de renforcer l'image d'un parti déconnecté du Québec réel.

Trois dangers mortels guettent désormais le Parti québécois: s'imaginer qu'un changement de chef serait à lui seul une recette miracle, se radicaliser comme il l'a souvent fait après les défaites, ou s'éviter de bouger sous prétexte que de nouvelles élections pourraient survenir rapidement.

Le prochain bipartisme

Michel Vastel sur le futur du tripartisme - ou plutôt du bipartisme - au Québec:

[...] le double drame qui s'est passé hier soir, ce n'est pas le commencement de la fin du Parti québécois mais la quasi disparition de la gauche québécoise (pour ne pas dire la go-gauche), et l'abandon des francophones pour le Parti libéral. D'autres feront le calcul mais je pense que le PLQ n'a pas eu plus de 20 % des voix des francophones.

Ceci dit, le Québec retournera, peut-être plus rapidement qu'on ne le pense, au bipartisme. La voie naturelle serait la suivante:

- Les purs et durs - ceux que Josée Legault, la péquiste de service sur les panels de Radio Canada, appelle les 'Parizeauistes' - vont reprendre le contrôle du PQ et chasser les modérés;

- Ces modérés, souvent nationalistes de droite, vont se réfugier à l'Action démocratique et l'aider sans doute à prendre le pouvoir quelque part en l'an 2008;

- L'équilibre naturel qui se fait toujours sur un échiquier politique poussera le Parti libéral du Québec à reprendre sa place comme parti de centre gauche, ce qu'il a toujours été lorsqu'il a été au pouvoir. Cela se fera après le départ de Jean Charest et de son clan issu des milieux affairistes.

Le PQ en reconstruction


Mine Your Own Business

Nouveau documentaire sur le mouvement écologiste:

Le BS des provinces

L'infâme budget Flaherty a été adopté en Chambre aujourd'hui. Grâce au Bloc... Voici ce qu'en disait Nathalie Elgrably dans le Journal de Montréal cette semaine, dans un éditorial judicieusement intitulé "Une satisfaction malsaine":

Mais y a-t-il vraiment de quoi se réjouir? N'oublions pas que la péréquation est un système qui permet à Ottawa de prendre aux provinces riches pour donner aux provinces pauvres.

La péréquation, ce n'est rien de plus que le BS des provinces. Le principe est donc simple: si le Québec reçoit plus d'argent au titre de la péréquation, c'est qu'il s'appauvrit!

Dans ce contexte, la satisfaction que Messieurs Charest et Dumont ont manifestée à la suite du discours du budget est inappropriée. Un véritable leader ne devrait pas accueillir avec contentement le symbole de notre pauvreté relative, il devrait plutôt s'en inquiéter et la dénoncer.

Les candidats ne tarissent pas de promesses électorales. Malheureusement, aucun ne propose d'enrichir le Québec de telle sorte que nous n'ayons plus besoin de la charité fédérale. Ils se battent pour obtenir plus de péréquation alors qu'ils devraient faire tout en leur pouvoir pour que nous en soyons le moins dépendants possible. Mais quand nos chefs réussiront-ils enfin à vaincre leur réflexe de mendicité?

Quant à M. Boisclair, son attitude est déconcertante. Son désir de souveraineté devrait le motiver à vouloir faire la preuve que le Québec peut se passer d'Ottawa. S'il veut que les Québécois le suivent dans son projet référendaire, il devrait envisager des moyens pour assurer la prospérité du Québec et non entretenir une mentalité de «victime du fédéralisme». N'a-t-il pas compris que les Québécois seraient plus disposés à se séparer du reste de Canada s'ils faisaient partie des provinces qui financent la péréquation plutôt que de celles qui en bénéficient?

20070327

Charron strikes again!

Une autre preuve qu'au Québec, le simple fait d'être séparatiste vous permet de dire ou de faire absolument n'importe quoi; nier un génocide, trainer dans des manifestations pro-terroristes, blâmer vos échecs sur les immigrés, sniffer de la coke tout en siégeant au Conseil des ministes... Imaginez deux secondes si un fédéraliste anglophone avait tenu des propos du genre:

« Quoiqu'on dise et quoiqu'on fasse, Jean Charest est clairement et plus que jamais imposé comme Premier ministre par les comtés à majorité ou à forte proportion anglophone au reste du Québec. Avec à peine 33% du vote, Jean Charest n'a de fait l'appui que d'un francophone sur quatre ou sur cinq. Que sur ce territoire, considéré comme l'unique foyer de la nation québécoise, 80% des francophones se retrouvent aujourd'hui dans l'opposition face à un pouvoir ainsi concentré géographiquement est hallucinant, indécent et dangereux. »

- Claude Charron sur les ondes de TVA hier




*Les commentaires en bas d'écran ne sont pas de moi.

La gogauche en personne

Vous voulez savoir contre quoi les régions ont voté hier? Allez lire ça.

L'auteur de ce blogue, probablement bachelier en sciences politiques de l'UQAM, est l'incarnation exemplaire de cette petite gogauche hystérique et condescendante, qui regarde de haut quiconque ne vote pas PQ, n'est pas souverainiste et ne se reconnaît pas dans le merveilleux consensus socialo-progressiste québécois.

Une gauche satisfaite d'elle-même, se complaisant béatement dans le néant intrinsèque qu'elle incarne, en pâmoison devant son propre nihilisme et sa propre insignifiance. Bref, exactement ce que 70% des Québécois ont gerbé hier soir...

Ça s'en vient...


Mario Dumont et l'ADQ sont loins de m'enthousiasmer. Rien d'autre qu'une version un peu moins indigeste de la droite socialisante libérale. Par contre, le Québec semble enfin être sur la bonne voie.

LA nouvelle est sans contredit la râclée assénée à la gogauche péquisto-solidaire. Voir le PQ relégué au rang de tiers parti et Québec Solidaire consolider sa propre insignifiance ne peut que nous réjouir.

Mais connaissant le Québec, nous aurions tort de crier victoire de façon précipitée. Jusqu'à présent, toutes les tentatives visant à enrayer une fois pour toutes le socialisme débilitant émanant de l'ignoble modèle québécois se sont avérées infructueuses. Reste plus qu'à espérer que nous avons assisté hier à davantage qu'un simple soubresaut. On verra bien...

Élection historique? Sans doute. Réalignement définitif? Ça reste à voir...

Imbécile heureux

Le Bloc voit dans les résultats d'hier un signe encourageant pour la souveraineté...

« La souveraineté va encore mieux, nous sommes à 70 %. Les gens ont voté pour un parti autonomiste. L'autonomie, selon moi, c'est d'être maîtres chez nous ».

- Roger Gaudet, député bloquiste de Montcalm


Mario Dumont [26.03.07]



Nostradamus


« Je ferai mieux que René Lévesque! »

20070326

Un-fuckin'-believable!

PLQ 48 (33%)
ADQ 41 (31%)
PQ 36 (28%)
QS 0 (4%)
PVQ 0 (4%)

PLQ MINORITAIRE
ADQ OPPOSITION OFFICIELLE

Des organisations islamiques appuient le PQ

Lu sur Judeoscope:

Un document préparé par Alternative Perspective Media (APM) et diffusé sur le site International News Daily (IND) invite les musulmans à ne pas voter Libéral. Les sites IND et APM sont enregistrés au nom de Mohammed Kamel, un porte-parole du Forum Musulman Canadien, une organisation islamique de la Rive-Sud.

Intitulé “Pourquoi nous ne devrions pas voter pour Fatima Houda-Pepin ? Pourquoi nous ne devrions pas voter pour Jean Charest ? Pourquoi nous ne devrions pas voter pour les libéraux ?”, le document soutient que “le parti libéral encourage le racisme et la discrimination” pour avoir modifié la Loi sur l’immigration au Québec.

La modification à la loi permet au ministre de l’Immigration “de suspendre la réception des demandes de certificats de sélection pour la période qu’il fixe s’il est d’avis, notamment, que le nombre de demandes pour l’ensemble des pays ou pour un bassin géographique ou pour une catégorie de ressortissants étrangers ou à l’intérieur d’une catégorie”

En outre, le document reproche à la députée libérale de La Pinière, Fatima Houda-Pépin d’avoir accusé “une des principales organisations musulmanes, le congrès islamique canadien (CIC) d’être des extrémistes et les promoteurs de la haine.” Le président du CIC, Mohamed Elmasry, a notamment légitimé sur les ondes d’une chaîne de télévision ontarienne le terrorisme contre tout adulte israélien, et son organisation est décriée par des musulmans ontariens laïcs pour ses tactiques d’intimidation à leur endroit.

Le CIC et le Forum Musulman Canadien diffusent des communiqués de presse conjoints.

Le document reproche aussi à Mme Houda-Pépin d’avoir présenté en 2005 à l’Assemblée Nationale une motion contre l’introduction de la shari’a dans le droit familial québécois et de s’opposer aux droits de l’homme et de la Charte des droits et libertés “en refusant aux femmes musulmanes le droit de pratiquer leurs croyances”.

Mme Houda-Pépin confie dans l’édition actuelle de The Gazette que des imams de son comté ont invité les fidèles à ne pas voter pour elle. Selon la députée, ces imams auraient invoqué une résolution et l’auraient qualifiée de mauvaise musulmane. Dans un article paru le 15 mars dernier dans le journal Brossard Plus, l’imam Moin Ghori reprochait à Mme Houda-Pépin d’avoir soulevé la question de la Shari’a, alors qu’il n’en était pas question au Québec. Or le 11 décembre 2004, Le Devoir rapportait que le Conseil musulman de Montréal avait “fait des démarches auprès du ministre de la Justice, Jacques P. Dupuis, pour que celui-ci officialise l’instauration d’une instance d’arbitrage et de médiation qui rendrait ses décisions en vertu de la charia, la loi islamique”. Dans ses recommandations électorales publiées aujourd’hui, le Conseil musulman de Montréal invite les musulmans à voter pour l’adversaire péquiste de Mme Houda-Pépin dans La Pinière.

Lors des élections fédérales de 2004, Mohammed Kamel avait invité une assemblée de musulmans réunis à l’Université Concordia à ne pas voter pour le candidat libéral de Brossard-La Prairie, Jacques Saada, parce qu’il était sioniste.


Malgré mon appui à l'ADQ dans cette élection, ce désaveu de la part d'organisations islamiques ne peut que me faire ardemment souhaiter la réélection de Mme Houda-Pépin dans son comté...

20070325

Projections électorales finales

democraticSPACE

PLQ 55
PQ 47
ADQ 23


Libéral minoritaire

HKDP

PLQ 50
PQ 50
ADQ 25


Égalité

Radio-Canada

PQ 51
PLQ 46
ADQ 28


Péquiste minoritaire

Indeed...


GGW endosse...


Pour une seule et unique raison: il s'agit de la seule formation politique d'envergure proposant une rupture, quoique très très tranquille, avec le modèle québécois. Le programme de l'ADQ est fade et décevant. Son équipe est d'une pauvreté à faire pleurer. Toutefois, après maintes réflections, il m'est impossible de réitérer mon appui au bolcho-libéralisme de Jean Charest. Le PQ, quant à lui, qui sous André Boisclair, n'est ni plus ni moins qu'une version light de Québec Solidaire, est tout simplement une alternative qui n'en est pas une. C'est pour ces seules raisons, et par défaut, que j'offre un appui très tiède à Mario Dumont et à l'Action démocratique du Québec.

20070323

L'hypocrite [prise 2]

Boisclair pète les plombs et menace un journaliste:

« J'vous met au défi 30 secondes de m'donner un moment où j'ai manqué à mon devoir de représentant fidèle de l'Assemblée nationale du Québec. »

Euhhh...





L'hypocrite

Ainsi donc, notre Dédé national condamne avec la plus grande fermeté les propos du gros colon antisémite de l'ADQ, Gilles Gagnon... Bravo, bravo. Mais regardez-donc qui tentait de se faire du capital politique, l'été dernier, dans une manif anti-israélienne:


Entouré de gens comme ça:








Vaut parfois mieux s'la fermer...

20070322

La vache folle



Une vraie farce...

C'est l'printemps!

Québec Solidaire infiltre l'ADQ [prise 2]

Les déclarations antisémites du candidat adéquiste Gilles Gagnon ne semblent pas être un cas isolé. Le type est réellement un crétin. Voici ce qu'il déclarait en début de campagne:

« L'éducation devrait être comme à Cuba. Avoir l'éducation gratuite pour tout le monde [...] ».

Boisclair frappé par le bon sens

Dommage que ce soit si rare:

Le Directeur général des élections (DGE) va "trop loin" en autorisant les musulmanes au visage totalement voilé à voter le 26 mars, a estimé jeudi André Boisclair.

[...] le chef péquiste s'inscrit en faux, reprochant au DGE d'avoir "franchi une limite à ne pas franchir".

"Il m'apparaît que l'on est allé un pas trop loin", a dit M. Boisclair, en point de presse à Saguenay, où il a entrepris une tournée éclair des cinq circonscriptions de la région.

"Je ne vois pas pourquoi il y aurait deux poids, deux mesures. Elles sont obligées de s'identifier pour avoir leur photo sur leur permis de conduire ou leur carte d'assurance maladie, bien c'est la même chose pour pouvoir voter", a lâché le leader du PQ.

Le "bon sens" impose que les gens qui votent ou qui enseignent aient le visage à découvert, a poursuivi le chef du PQ, rarement aussi explicite sur la question sensible des accommodements raisonnables.

"Il y a un principe fondamental qui est celui de l'identité de l'électeur, a-t-il fait valoir. Il y a des moments où il faut voir les gens pour être capables de les identifier, c'est la même chose, par exemple, pour les gens qui enseignent. Il faut absolument voir le visage de la personne."

Charest et Dumont saouls

H-I-L-A-R-A-N-T:

Québec Solidaire infiltre l'ADQ

Un autre qui voit des complots juifs partout:


Un autre candidat adéquiste pourrait avoir mis son chef dans l’embarras. Sur le site Web d’une entreprise qu’il a fondée, Gilles Gagnon, candidat de l’ADQ dans Abitibi-Est, accuse des «Juifs américains et européens» de faire «des guerres pour replacer leur économie au lieu de répartir la richesse équitablement».

M. Gagnon a fait parler de lui en début de campagne électorale lorsque des propos jugés homophobes tenus dans le passé ont été ramenés à l’avant-scène. Cette fois, c’est sur un portail Internet qu’il a lui-même mis sur pied que l’on retrouve les déclarations en question.

Dans son site truffé de fautes de français, le candidat présente un système assez fumeux d’économie collective qu’il a élaboré afin d’aider, dit-il, les consommateurs et les commerçants. En voici quelques phrases : «Il ne faut pas que notre programme soit un fardeau pour les marchands et surtout pas qu’il nuise aux propriétaires de la banque du Canada US.»

«Ça appartient à des gens des États-Unis et de l’Europe pour ne pas dire aux Juifs américains et européens, explique-t-il à propos de cette banque. Ils font des guerres pour replacer leur économie au lieu de répartir la richesse équitablement.»


Sans commentaire...


Voici tout de même l'idiot en question:

Boisclair, l'idiot intégral

La suite de ceci. Boisclair sur Dumont et l'aide sociale:

« Ce n’est pas vrai qu’on va retourner aux travaux forcés. Qu’est-ce qu’il veut M. Dumont ? Qu’il nous le dise clairement quel genre de mesures il va prendre pour sortir 25 000 personnes de l’aide sociale, quelles coupures, quelles techniques il va utiliser.»


Les travaux forcés... Incroyable...

20070321

Intentions de vote dans la région de Québec


Cliquez sur le sondage pour en savoir plus.

Le PQ est pro-pauvreté

André Boisclair est un sinistre crétin. Par contre, il est conscient d'une chose: un vote pour le PQ est généralement proportionnel au niveau de dépendance de son titulaire envers l'État (ex.: "artistes", fonctionnaires, BS, gale syndicale, etc.). Autrement dit, plus un individu dépend directement de l'appareil gouvernemental pour assurer sa survie, donc moins il est libre et autonome, plus il aura tendance à voter PQ. Voici ce que Boisclair a déclaré ce matin:


«Dans ce monde-là, on voudrait forcer les gens à sortir de l’aide sociale à 25 000 par année, a ajouté le chef péquiste. Ben cette planète-là, il n’y a pas grands Québécois qui ont le goût d’y habiter.»


Oh mon Dieu!!! Forcer des gens à sortir de l'aide sociale! Les libérer de leur dépendance envers l'État! Faire en sorte que des gens aptes au travail cessent de vivre dans l'oisiveté au crochet des autres! Non mais, quelle horreur!!!

Imbécile...

André Arthur commente le budget fédéral



François Legault


Tiens donc, regardez qui parle:


Comme attendu, le cadre financier de l'Action démocratique du Québec (ADQ) n'a pas tardé à soulever des réactions, hostiles s'entend, de la part des adversaires politiques.

Le critique péquiste en matière de finances s'est demandé comment l'ADQ compte régler les problèmes de santé avec seulement 145 millions destinés aux cliniques privées et aux coopératives de santé. Il a rappelé que son parti prévoit un investissement de 1,2 milliard en santé.

Il a jugé aussi irréaliste le projet adéquiste de replacer en emploi, en l'espace de neuf mois seulement, quelque 25 000 assistés sociaux. « Ça ne fait pas sérieux, c'est un travail de cégépien, de quelqu'un qui n'a jamais gouverné [...] », a commenté François Legault.


Hmmm... François Legault, c'est pas le bouffon qui nous avait sorti le budget de l'an 1, ça? Vous savez, le "budget" imaginaire d'un éventuel Québec souverain ayant été démoli et ridiculisé par grosso modo tout ce que la province compte d'économistes et d'analystes financiers, hormis Léo-Paul Lauzon...

Le National Post démolit le budget Flaherty [2e partie]

Un autre must-read... Extraits:

At various points in the course of its 477 pages, the budget pauses to declare itself "historic." As in: "Budget 2007 makes a historic investment of ..." Or: "Budget 2007 takes historic action to..." They got that right. With this budget, Jim Flaherty officially becomes the biggest spending finance minister in the history of Canada.

It's true. The $200-billion Mr. Flaherty proposes to spend this year works out to about $5,800 for every citizen. Even after you adjust for increases in prices and population, that's more than the Martin government spent at its frenetic worst, when it was almost shovelling the stuff out the door. It is more than the Mulroney government spent in its last days, when it was past caring. It is more than the Trudeau government spent in the depths of the early 1980s recession. All of these past benchmarks of over-the-top, out-of-control spending must now be retired. Jim Flaherty has outdone them all.

In two years of this "conservative" government, spending has climbed a historic $25-billion. Bear in mind: that's on top of the wild rise in spending during the Liberals' last term. The Tories have taken all of that fat, all of that waste, and all of those hundreds of priorities --and added to them.

Is this what you voted for, you loyal Conservative followers? Is this what you suffered for, through all those long years of Liberal rule, dreaming of the Conservative revolution to come? "Hiring 50% more environmental enforcement officers?" Increasing "the share of meal expenses that long-haul truck drivers can deduct?" Tax credits for lacrosse? Exactly how does this differ from any Liberal budget -- other than outspending them, I mean?

What was it Stephen Harper was saying the other day, about the people who didn't have the time to organize a protest or the money to hire a lobbyist? Well, they're the ones that got left out of this budget: the common, ordinary, undifferentiated taxpayers. If you perform little tricks for the government, do the things it wants you to do -- ride the bus, live past 65, invest in a manufacturing company -- you get a cookie. But there isn't one real, honest-to-God, across-the-board tax cut in the entire document. The government that raised personal income tax rates in 2006 cannot scrounge up enough revenues to lower them in 2007.

Of course they can't: They gave it all to the provinces. The ad hoc mess that Mr. Martin made of the equalization program -- it was equalization, without the equalization -- has been replaced with a carefully rationalized, formula-run, principle- based mess

[...] equalization, at a time of shrinking disparities between the provinces, will grow by $1.5-billion. And Quebec's share? Why, all of it, of course. (More than all of it, in fact: Don't ask me how, but Quebec gets 109% of the increase.) Even Gilles Duceppe could not think of a way to find this humiliating.

It is good news, at least, that the "fiscal imbalance," the notion that Ottawa is systematically stiffing the provinces -- a rank falsehood, but appealing in its simplicity -- somehow wandered into the impenetrable thicket of equalization and got lost. But what a price! All told, this year the federal government will transfer $43-billion, a fifth of every dollar it collects, to other levels of government [...]

Le National Post démolit le budget Flaherty

Excellent éditorial du National Post sur le budget fédéral. Extraits:

Instead of a budget true to Conservative themes and commitments as we have come to know them in recent years — tax cuts, smaller government, tight spending controls — Finance Minister James Flaherty delivered a truckload of blarney. The leftist media used to warn of a Tory hidden agenda. They were right. Yesterday Mr. Flaherty unveiled so many previously unheard-of Tory themes and agenda items he could win a starring role on a Las Vegas stage as an illusionist.

From no hidden agenda to a thousand hidden agendas. A large number of these new measures are even desirable, from corporate tax cuts to raising to $400 the value of goods travellers can bring back to Canada after a 48-hour trip abroad. There are dozens of such items, but for each good one there are matching programs and measures that need not have seen the light.

Some of the tax measures make sense, such as more realistic capital cost allowance provisions and a promise to keep reducing corporate tax rates, although the changes are small and dragged out over years. Some, including Roger Martin and Jim Milway on this page, see the tax moves as beneficial, and well they may be in some sense.

But they are nothing compared with the continued drag Ottawa and the provinces impose on the economy by simply taking up so much of what Canadians earn and could be spending on other things besides government priorities.

The tax measures, in short, are all minor events against the massively expanding scale of government revenue and spending. As others note through the National Post today, spending is soaring and any hints of significant future tax cuts have evaporated. All we are left with is the gimmick of the tax-back guarantee, in which the tax cuts will be limited to the amount of interest saved on the money used to reduce the national debt.

What all this means is that taxable Canadians now have no hope of meaningful tax cuts — the Tories are certainly not going to run on a tax-cut platform in the next campaign. And, logically, there is now no hope of a government that aims to cut spending.

Le budget fédéral vu du Canada anglais

Andrew Coyne commente le budget fédéral et la promesse de Johnny Boy de baisser les impôts avec l'argent des autres:

This is just so brazen it's almost charming. Years of crying poor over the alleged "fiscal imbalance," how they couldn't afford to provide essential public services and it was all la faute du fédérale, how "the feds have the money but the provinces have the needs," and what do they do? They use the money to cut taxes!...

Marvellous. Taxpayers in the rest of Canada pay higher taxes, so that Quebec's can pay lower. Companies in Ottawa get to subsidize their competitors in Hull.

Of course, if the PQ gets in, they'll use the same money to pay for a referendum, so...

Les braillards professionels

Un autre hippie se lamente:

En marge de l'événement, qui a lieu tous les deux ans, le biologiste et chef de mission du Sedna IV, Jean Lemire, estime que les mesures environnementales du budget Flaherty ne sont rien de plus que du saupoudrage sans vision pour se conformer au discours vert à la mode.

Selon M. Lemire, le gouvernement Harper n'a pas de plan à court, à moyen ou à long terme pour lutter contre les changements climatiques.


Selon mes informateurs, le gouvernement Harper n'aurait pas non plus de plan à court, à moyen ou à long terme pour lutter contre les tempêtes de gaz sur Jupiter...

20070320

La vieille sorcière sort son balai


Voilà qui devrait consolider le vote adéquiste:

Le vent de l'Action démocratique souffle tellement fort qu'il commence à inquiéter sérieusement les syndicats. L'élection de l'ADQ serait «une catastrophe», prévient la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, qui conjure ses membres «d'y penser à deux et trois fois» avant de donner leur vote à Mario Dumont.

Après qu'une coalition représentant les travailleurs de la fonction publique eut qualifié dimanche la possible élection d'un gouvernement adéquiste de «danger réel», la présidente de l'une des plus grandes centrales syndicales du Québec, la CSN, sort à son tour de sa neutralité pour réagir à la montée de l'ADQ.

«Quand on regarde froidement les politiques de l'ADQ, ce serait bien pire que Jean Charest « déclare Claudette Carbonneau, lors d'une entrevue à La Presse. Ce serait une véritable catastrophe pour le Québec.»

Ces syndicats soulignent qu'ils n'ont même pas eu d'accusé de réception lorsqu'ils ont demandé à rencontrer le chef de l'ADQ. «Le silence de M. Dumont nous en dit plus long que tous ses discours sur le type de relations qu'il souhaite entretenir avec les employés de l'État», ont-ils dénoncé. Eux aussi avaient leur message pour les électeurs : «le résultat de cette élection pourrait changer le visage de la société québécoise».


Oh non! Le Québec est tellement en avance sur le reste du monde...

En voilà une autre

Voici encore Claude Charron, nous expliquant cette fois à quel point il est humiliant pour le Québec de toutjours avoir à se mettre à genoux pour que le gouvernement fédéral vole pour nous l'argent des autres:




*Les commentaires en bas d'écran ne sont pas de moi.

Voir également ici et ici.

Charron en remet encore

Cette fois-ci, notre kleptomane pékwisse dénonce la réaction de Charest et Dumont au dépôt du budget fédéral d'hier. Selon lui, ces derniers n'avaient pas à se montrer le moindrement reconnaissants envers le gouvernement fédéral, après que ce dernier eut accepter de verser au Québec des milliards qui ne lui reviennent tout simplement pas et qui lui appartiennent encore moins. Apparemment, il n'y aurait que Dédé qui comprenne, mais encore là, le raisonnement du chef péquiste serait trop évolué pour la majorité de la population, qui ne comprendrait pas... Vraiment un classique:



Pour de plus amples analyses électorales toutes plus impartiales les unes que les autres de ce Grand Esprit Éclairé qu'est Claude Charron, cliquez ici.

H2O

À voir absolument. Tiré de Penn & Teller: Bullshit!, on demande à une brochette de hippies décérébrés en plein rally environnemental de signer une pétition visant à bannir l'oxyde de dihydrogène. Sans surprise, ils la signent tous avec empressement, sans poser de question.

Et qu'est-ce que l'oxyde de dihydrogène? Eh bien c'est de l'eau...

20070319

La FAÉCUM refuse le droit de parole aux étudiants pro-dégel


Résumé de l'histoire: Le Surfeur Autonome

Au cours du mois de février 2007, Vincent Geloso un des militants pro-dégel des frais de scolarité dans le réseau universitaire, organisait une conférence à l’Université de Montréal sur le sujet du dégel des frais de scolarité. En début mars, il se fait aviser que la conférence est arrangée pour le 14 mars au local B-2305 dans le Pavillon Jean-Brillant. En conférence au Centre Hillel sur le sujet des frais de scolarité devant des leaders étudiants Israéliens, Vincent Geloso est informé par un officier de la FAÉCUM qu’il y aurait un débat entre les candidats d’Outremont la même date.

Vincent Geloso a pris contact avec la FAÉCUM proposant d’annuler sa conférence pour éviter les conflits d’horaire en échange de la garantie que la conférence qu’il organisait pourrait tout simplement être déplacée pour le 21 mars. Un officier de la FAÉCUM lui a donné cette assurance et la conférence était fin prête jusqu'à ce que la FAÉCUM demande à M.Geloso de changer la formule de l’activité pour en faire un débat. Le conférencier refuse, considérant que la conférence à lieue la veille d’une manifestation monstre de la FEUQ-FECQ et qu’il avait l’intention de présenter, comme un professeur, son sujet avec pédagogie et en profondeur.

Informé du refus du conférencier et son refus personnel, la FAÉCUM a refusé la tenue du débat prétextant « qu’elle ne pouvait pas autoriser une conférence s’opposant à la prise de position du mouvement étudiant ».

M.Geloso a fait montre de son sens démocratique en offrant de déplacer sa conférence pour mieux accommoder l'expression des idées divergentes sur le campus de l'Université de Montréal et la FAÉCUM a renié sa parole, insultant ainsi les principes démocratiques pour lesquels le mouvement étudiant semble tant tenir.

Voici, faites passer le message et si vous voulez communiquer votre appui à Vincent Geloso (qui commencera mardi à distribuer des macarons pro-dégel sur le campus de l’Université de Montréal) – VincentGeloso@hotmail.com

L'imam Saïd Jaziri prêchait le djihad en France


Selon le quotidien français Sud-Ouest, l'imam Saïd Jaziri, de la mosquée Al-Qods à Montréal, considéré par Fabrice de Pierrebourg, l'auteur du livre Montréalistan, comme un des "islamistes radicaux au coeur de la menace terroriste", a été expulsé de France en 1994 parce qu'il prêchait le djihad (la guerre sainte à l'Occident). Selon Judeoscope:

L’imam montréalais Saïd Jaziri, contre lequel pèse un ordre d’expulsion pour avoir caché aux autorités canadiennes ses antécédents criminels, aurait été à la tête d’un groupe fondamentaliste qui prêchait le Djihad lors de la première guerre du Golfe et aurait été expulsé de France en 1994, selon cet article du quotidien français Sud Ouest:

AU NOM DU FIS
Sud Ouest
Mercredi, 8 mars 1995, p. 5


Un Algérien de 25 ans qui rackettait un commerçant au nom du FIS* et qui l’avait blessé à coups de couteau a été arrêté à Nice et incarcéré. Des armes et des documents de propagande ont été découverts à son domicile. Les enquêteurs ont établi son appartenance à un groupe fondamentaliste qui prêchait la guerre sainte lors de la guerre du Golfe et dont le chef Saïd Jaziri a été expulsé il y a quelques mois vers la Tunisie en urgence absolue.


*Le Front islamique du salut (FIS) était une organisation politique militant pour l'instauration d'un État islamiste en Algérie. Après sa dissolution par les tribunaux algériens dans les années 90, sa branche militaire, l'Armée islamique du salut (AIS), se lança activement dans le terrorisme.

Le bon sens commun

Remplacez "Harper" par "Dumont" et "conservateur" par "adéquiste". Mathieu Bock-Côté dans La Presse du 9 août 2006:

Il existe au Québec comme ailleurs une majorité de sens commun qui préfère la loi et l’ordre à la complaisance envers les délinquants, qui ne se glorifie pas de ses impôts élevés, qui ne tolère plus l’hégémonie sur l’école d’un pédagogisme débilitant, qui ne supporte plus le ralliement de l’intelligentsia à la vulgate altermondialo-écologiste, qui croit nécessaire de restaurer le mérite individuel contre la systématisation d’une culture de l’irresponsabilité et surtout qui se désole de la faible représentation d’un certain bon sens dans le discours public. C’est parce qu’il est parvenu à politiser ce sens commun qui sert toujours de matière première au conservatisme à l’occidentale que Stephen Harper est parvenu à gagner la confiance de plusieurs Québécois. Ce n’est pas malgré son conservatisme qu’Harper est parvenu à gagner la sympathie des Québécois, mais grâce à lui.

Paradoxalement, les souverainistes, qui se sont enfoncés dans un cul-de-sac progressiste en transformant la question nationale en un affrontement entre le Québec « de gauche » et le Canada de « droite » sont les premiers responsables de la popularité actuelle du pouvoir conservateur. S’ils désirent éviter une désastreuse marginalisation, ils auraient avantage à se réconcilier avec cette majorité de sens commun qui s’est moins éloignée d’eux que ces derniers ne se sont éloignés d’elle. Le souverainisme ne doit plus être la poursuite du progressisme par d’autres moyens. Les souverainistes devront bien finir par renouer avec le pays réel. Sinon l’histoire à venir s’écrira malheureusement sans eux.


=> Sur le même sujet.

Eco Wacko



Une quinzaine d'activistes de Greenpeace ont perturbé le début de journée du premier ministre Stephen Harper, lundi, jour du dépôt du budget.

Des militants se sont enchaînés à la grille avant du 24, chemin Sussex, dans le but de dénoncer le manque d'engagement du premier ministre à l'égard du protocole de Kyoto. On ne sait pas, cependant, si M. Harper avait quitté sa résidence officielle au moment des événements.

« En abandonnant Kyoto, le gouvernement Harper viole la loi internationale et commet un crime contre la planète », a déclaré Steven Guilbeault, directeur général de Greenpeace Québec, par voie de communiqué. « Le non-respect des engagements du Canada va à l'encontre de l'effort mondial de réduction des émissions », a-t-il conclu.

Greenpeace a installé des affiches qualifiant M. Harper de « bandit du climat ».


Source: Radio-Canada


Laissons le mot de la fin à Patrick Moore, co-fondateur de Greenpeace:

« Environmentalism has become anti-globalization and anti-industry. Activists have abandoned science in favor of sensationalism. Their zero-tolerance, fear-mongering campaigns would ultimately prevent a cure for Vitamin A deficiency blindness, increase pesticide use, increase heart disease, deplete wild salmon stocks, raise the cost and reduce the safety of healthcare, raise construction costs, deprive developing nations of clean electricity, stop renewable wind energy, block a solution to global warming and contribute to deforestation. How sick is that? »