La situation s'envenime au sein du mouvement souverainiste. Dans une entrevue qui sera diffusée dimanche à l'émission Les coulisses du pouvoir, André Boisclair s'en est pris au chef du Bloc québécois et à son entourage, qu'il accuse de manigancer pour le renverser.
André Boisclair sait qu'au sein de son parti, des gens travaillent pour Gilles Duceppe. « C'est un secret de polichinelle », dit-il, ajoutant qu'il connaît ceux qui veulent le renverser.« Si Gilles Duceppe rêve la nuit de devenir chef du PQ, il devrait d'abord s'occuper de son parti et penser à l'avenir du mouvement souverainiste plutôt qu'à ses intérêts personnels. »
— André Boisclair
20070504
Cat Fight
20070329
Quand les fous prennent possession de l'asile
On croirait revivre un mauvais scénario. Au lendemain de la défaite de 2003, un groupe de députés comprenant André Boisclair et Joseph Facal prenaient prétexte des gains de l’ADQ pour suggérer au Parti Québécois un « recentrage » vers la droite. Impressionnés par les succès de Mario Dumont, particulièrement dans la région de Québec-Chaudières-Appalaches, les tenants de ce virage proposaient de concurrencer l’ADQ sur son propre terrain, mais en revêtant les habits d’une soi-disant « nouvelle social-démocratie ».
Comme bon nombre de sociaux-démocrates à travers le monde, ils avaient été ébahis par les succès électoraux de Tony Blair et de son « New Labour » en Angleterre. Présenté comme une « modernisation » de la social-démocratie, le « New Labour » s’inspirait de l’expérience de Bill Clinton au sein du Parti Démocrate et s’est caractérisé, comme son modèle, par une distanciation à l’égard du mouvement syndical et l’adoption de politiques néolibérales.
Mais le congrès de 2005 du Parti Québécois rejette cette approche. Une solide majorité attribue plutôt l’échec électoral au fort taux d’abstentions et l’impute à la dérive néolibérale du parti depuis la politique du Déficit zéro et à sa tiédeur sur la question nationale. Les militantes et les militants corrigent alors le tir et ramènent le parti sur ses positions sociales-démocrates traditionnelles, tout en réaffirmant la nécessité de l’indépendance nationale pour la réalisation de ce programme. Ils proposent la tenue d’un référendum le plus tôt possible dans un premier mandat. C’est sur cette base que se scelle l’alliance entre les courants sociaux-démocrates et indépendantistes au sein du parti.
Sans blague... On croirait pratiquement que ce pseudo "club politique" est financé par les adversaires du Parti Québécois...
Ce qui est extraordinaire, c'est que plus le PQ s'alignera sur ce ramassis infect de socialo-syndicalistes préhistoriques, plus il agira à titre de repoussoir pour une majorité grandissante de l'électorat québécois.
Et ça, l'homme libre ne peut que s'en réjouir...
20070328
20070327
20070325
20070323
L'hypocrite [prise 2]
L'hypocrite
20070322
Boisclair frappé par le bon sens
Le Directeur général des élections (DGE) va "trop loin" en autorisant les musulmanes au visage totalement voilé à voter le 26 mars, a estimé jeudi André Boisclair.
[...] le chef péquiste s'inscrit en faux, reprochant au DGE d'avoir "franchi une limite à ne pas franchir".
"Il m'apparaît que l'on est allé un pas trop loin", a dit M. Boisclair, en point de presse à Saguenay, où il a entrepris une tournée éclair des cinq circonscriptions de la région.
"Je ne vois pas pourquoi il y aurait deux poids, deux mesures. Elles sont obligées de s'identifier pour avoir leur photo sur leur permis de conduire ou leur carte d'assurance maladie, bien c'est la même chose pour pouvoir voter", a lâché le leader du PQ.
Le "bon sens" impose que les gens qui votent ou qui enseignent aient le visage à découvert, a poursuivi le chef du PQ, rarement aussi explicite sur la question sensible des accommodements raisonnables.
"Il y a un principe fondamental qui est celui de l'identité de l'électeur, a-t-il fait valoir. Il y a des moments où il faut voir les gens pour être capables de les identifier, c'est la même chose, par exemple, pour les gens qui enseignent. Il faut absolument voir le visage de la personne."
Boisclair, l'idiot intégral
« Ce n’est pas vrai qu’on va retourner aux travaux forcés. Qu’est-ce qu’il veut M. Dumont ? Qu’il nous le dise clairement quel genre de mesures il va prendre pour sortir 25 000 personnes de l’aide sociale, quelles coupures, quelles techniques il va utiliser.»
Les travaux forcés... Incroyable...
20070321
Le PQ est pro-pauvreté
«Dans ce monde-là, on voudrait forcer les gens à sortir de l’aide sociale à 25 000 par année, a ajouté le chef péquiste. Ben cette planète-là, il n’y a pas grands Québécois qui ont le goût d’y habiter.»
Oh mon Dieu!!! Forcer des gens à sortir de l'aide sociale! Les libérer de leur dépendance envers l'État! Faire en sorte que des gens aptes au travail cessent de vivre dans l'oisiveté au crochet des autres! Non mais, quelle horreur!!!
Imbécile...
20070320
Charron en remet encore
Pour de plus amples analyses électorales toutes plus impartiales les unes que les autres de ce Grand Esprit Éclairé qu'est Claude Charron, cliquez ici.
20070318
TONY BoiscLAIR
D’autre part, le PQ espère encore convaincre des gens qui songent à voter vert ou Québec solidaire de «voter utile» et donc pour le seul parti qui puisse faire élire des députés pour faire barrage à la droite.
C’est plutôt évident comme stratégie, mais ce qui est amusant à constater, c’est la délicate ironie de la situation. Il fut un temps où M. Boisclair se serait voulu le Tony Blair du PQ, celui qui allait l’affranchir de ses relations trop rapprochées avec les grands syndicats et le ramener vers le centre.
Aujourd’hui, il voudrait être l’homme du rassemblement des progressistes. C’est fou ce que la perspective d’aller grapiller quelques voix dans le sprint final d’une campagne électorale peut changer les convictions!
Boisclair et Tony Blair. Faites-moi rire...
Olivier Besancenot peut-être, Blair...euh, non.
20070317
Dédé la Tempête
Boisclair tente d'attirer la vermine
Malgré la neige, André Boisclair a effectué samedi des visites éclair dans deux circonscriptions de la région montréalaise avant de prendre la route pour Québec où a eu lieu un grand rassemblement, le plus gros de la campagne, en fait, ponctué de musique et de discours, au Palais des congrès.
À Longueuil, le chef péquiste a exhorté les pacifistes, altermondialistes, féministes, progressistes et environnementalistes à se rallier au Parti québécois.
Source: Radio-Canada
Ce qui est ironique dans tout ça, c'est que c'est précisément à cause de l'omniprésence de ce genre de parasites en son sein que le PQ a complètement perdu son aile droite, qui a foutu le camp en masse au profit de l'ADQ. Et tant et aussi longtemps que le but des péquistes sera d'apparaître comme une espèce de version light de Québec Solidaire, ils continueront d'être rejetés par 70% des Québécois.
D'ici là, qu'ils continuent de perdre 100 votes à droite pour en gagner un à gauche si ça leur fait plaisir. C'est Dumont qui doit se rouler par terre...
20070316
Ben oui...
André Boisclair estime avoir la légitimité de tenir un référendum même s’il se retrouve à la tête d’un gouvernement minoritaire.
Le chef du Parti québécois refuse depuis le début de la campagne de spéculer sur la possibilité qu’aucun parti ne détienne une majorité absolue au lendemain du scrutin du 26 mars. Mais lorsqu’un journaliste lui a demandé si le Parti québécois pouvait légitimement penser à tenir un référendum dans un contexte où il n’aurait qu’une faible pluralité des voies, il a répondu : «Bien sûr, bien sûr, bien sûr !»
Ce gars-là est une vraie farce.
Oui, il pourra légitimement penser à tenir un référendum.
Tout comme le reste de l'Assemblée nationale pourra légitimement penser à ne pas le permettre.
Case closed.
André Arthur commente le débat des chefs
20070315
Boisclair le raciste?
Ouep.
Fo Niemi, le directeur du CRARR, a déclaré qu'une telle remarque était "chargée de mépris et teintée de racisme" et réclame maintenant des excuses au nom de la communauté asiatique.
Ce n'est pas une farce. On en est vraisemblablement rendus là.
L'intégrisme multiculturaliste, duquel découle direcrement l'idéologie anti-raciste de nos bien-pensants locaux et de leurs homologues des communautés culturelles prend des proportions complètement démentielles. Si ça continue, dire d'un Haïtien qu'il a la peau noire ou d'un Mexicain qu'il parle espagnol vous vaudra des accusations de nazisme.
Il faut en finir une fois pour toutes avec le politically correct qui nous empêchera bientôt d'affirmer publiquement que la terre est ronde pour ne pas offusquer les quelques tarés qui croient toujours qu'elle est plate.
Heureusement, Boisclair a refusé de s'excuser jusqu'à maintenant:
En point de presse jeudi, le chef péquiste a rejeté du revers de la main les allégations du Centre de recherche-action sur les relations raciales (CRARR), qui l'accuse d'avoir tenu mercredi des propos "offensants" à l'égard des citoyens d'origine asiatique.
Dans un discours devant des étudiants de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), mercredi, M. Boisclair avait raconté que lors de son court séjour d'étude à Boston, il avait été surpris de constater que le tiers des étudiants inscrits au programme de premier cycle universitaire "avaient les yeux bridés".
Le chef péquiste voulait de cette façon illustrer le fait que plus en plus de jeunes de pays émergents, surtout d'Asie, viennent se former dans les pays occidentaux.
"La réalité, c'est que ces pays-là, ce n'est pas juste des gens qui travaillent pour faire des jobs dans les sweatshops (ateliers misérables)", avait-il ajouté, pour décrire la concurrence asiatique.
Pour le directeur du CRARR, Fo Niemi, l'expression "yeux bridés" est chargée de mépris et teintée de racisme. Dans un communiqué, il exige, au nom de la communauté asiatique, des excuses formelles de la part de M. Boisclair.
Boisclair / Charest: deux pleins de m....
Autre signe du relâchement et du manque de rigueur de la campagne libérale, M. Charest s’était engagé à rencontrer la Fédération québécoise des municipalités, qui avait réuni près de 200 municipalités «dévitalisées», celles qui n’ont perdu leur principale activité économique.
M. Charest a tout simplement annulé sa participation prévue pour hier matin et a voulu se faire remplacer par la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau. «Elle les a remplacés et elle a très bien fait ça», disait M. Charest en point de presse.
Seul ennui, la FQM a refusé de rencontrer Mme Normandeau : ils avaient invité le Premier ministre et ils voulaient voir M. Charest. Celui-ci nous a donc raconté une belle rencontre qui n’a jamais eu lieu. Résultat : un premier ministre qui dit n’importe quoi et des maires vraiment en colère.
Imbécile...










