20070911
La rapace
20070804
Prise 2?
Alors que la Syrie renforce les dispositifs militaires sur son versant du Golan, les réservistes de l'armée auraient reçu l'interdiction de quitter le pays.
De son côté, Israël se dit prêt en vue de la possibilité du déclenchement d'une guerre totale avec la Syrie pouvant survenir à tout moment.
Tsahal pourrait finalement avoir la chance de terminer le travail inachevé entamé l'été dernier.
20070803
Israël et les médias québécois
LES MÉDIAS ET L'ANTISIONISME
Jacques Brassard
31/07/2007
L'anniversaire de ce qu'on a appelé la Guerre du Liban a donné lieu dans les médias québécois à des émissions et des entrevues ayant apparemment comme objectif de nous rappeler les événements qui se sont déroulés, l'an dernier, au Proche-Orient. Mais comme ce fut le cas pour la couverture médiatique de cette guerre, les entrevues et les reportages soulignant l'anniversaire étaient biaisés, complaisants à l'égard du Hezbollah et diabolisaient Israël avec plus ou moins de subtilité. Il y a manifestement à Radio-Canada et dans la plupart des médias québécois un antisionisme larvé qui imprègne les reportages et influe sur le choix des invités prétendument experts. Comme presque tous les partis politiques au Québec et au Canada, nos médias sont généralement propalestiniens et prolibanais. Et ils ont très peu de sympathie et pas d'empathie du tout envers Israël qui, pourtant, lutte depuis 60 ans pour sa survie, entouré d'ennemis haineux qui ne cherchent qu'à l'anéantir.
Ainsi donc, encore une fois, nous avons eu droit aux images de civils libanais, victimes des bombardements israéliens, errant au milieu des décombres de leurs quartiers. Et, bien évidemment, accompagnés d'enfants apeurés et dépenaillés. On sait, aujourd'hui, que la plupart de ces images étaient gérées et contrôlées par le Hezbollah. Et très souvent même mise en scène comme au cinéma. Les médias occidentaux se soumettaient volontiers à l'encadrement strict de l'organisation terroriste. Si bien que, l'impression qui se dégageait des topos et reportages, au moment de la guerre, faisait en sorte qu'Israël était ciblé comme l'agresseur inhumain et que les victimes civils n'étaient que libanaises. Ah! Le pouvoir de la télé!
Agression
Pourtant, c'est le Hezbollah qui a commis l'agression contre Israël par une incursion sur son territoire, tuant six soldats et en prenant deux en otage, cette attaque étant précédée d'une série de lancements de missiles sur le nord de l'État hébreu. Ces actes de guerre ont presque toujours été délibérément occultés. Oubliées aussi les victimes israéliennes: 159 tuées et 4260 blessées; oubliées les 500,000 personnes déplacées, oubliées le million de personnes obligées de vivre dans des abris.
Ces mouvements de population n'étaient pas touristiques. Ils résultaient d'une pluie de katiouchas ( 3000 missiles) lancés par le Hezbollah sur les villes israéliennes. Avez-vous vu beaucoup de reportages sur ce qu'ont dû subir les communautés du nord d'Israël? Moi pas! Ce n'était pourtant pas anodin. Imaginez-vous une ville de la taille d'Alma où même de celle de Québec sur qui, quotidiennement, pendant des semaines, tombent des roquettes meurtrières. À l'aveuglette! Pourquoi ce traitement asymétrique par les médias? Pourquoi une victime libanaise ou palestinienne mérite-t-elle plus de compassion et de sympathie que la victime israélienne? Pourquoi la souffrance de l'un est-elle de qualité supérieure à celle de l'autre? Je n'y vois qu'une explication: l'antisionisme, c'est-à-dire une hostilité constante envers l'État d'Israël qui prévaut au sein des médias. La légitimité d'Israël étant systématiquement mise en doute, il en découle que les victimes juives ont droit à moins d'attention et moins d'affliction.
Désinformation
Mais le pire que j'ai pu entendre, c'est une entrevue d'une cinéaste-journaliste libanaise menée (façon de parler!) par Simon Durivage. Tous les lieux communs et les mensonges de la propagande Hezbollah y ont passé: Israël agresseur, civils massacrés par l'armée israélienne, réactions disproportionnées de l'État hébreu. Aucune allusion cependant au fait que les lanceurs de missiles du Hezbollah se servaient de civils -dont plusieurs étaient consentants - comme bouclier humain et aucune mention de l'arsenal impressionnant fourni aux terroristes chiites libanais par l'Iran et la Syrie.
Mais le comble dans la désinformation fut atteint quand la journaliste libanaise s'est indignée qu'on puisse accuser le Hezbollah d'être une organisation terroriste. Elle nous l'a plutôt présentée comme une oeuvre caritative, dont la mission est de faire la charité. Une sorte de Société- Saint-Vincent-de-Paul musulmane, quoi! C'était vraiment affligeant de voir un pro comme Simon Durivage avaler complaisamment d'aussi grossières menteries.
Il n'y a pas à dire, quand il s'agit d'Israël, c'est stupéfiant comme la vérité est tordue et maltraitée.
20070713
34 jours
20070618
Le troisième Antéchrist
Détrompez-vous!
Selon Ban Ki-moon, le successeur de l'ignoble Kofi Annan au secrétariat général de l'ONU, tous ces conflits sont liés à la base par un seul et même responsable: le réchauffement climatique, dont voici une photo récente:

GGW REMINDING YOU TO...
20070613
Crimes de guerre à Gaza
J'ai bien hâte d'entendre Khadir, Vastel et compagnie relayer le même message...
Human Rights Watch dénonce "les crimes de guerre" des factions armées palestiniennes
LEMONDE.FR avec AFP
13.06.07
L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW) a accusé, mardi 12 juin, les groupes armés palestiniens de commettre des "crimes de guerre" contre des civils au cours de violents combats interpalestiniens dans la bande de Gaza. "Le meurtre de civils qui ne sont pas engagés dans les hostilités et l'assassinat délibéré de prisonniers sont des crimes de guerre, purement et simplement", dénonce dans un communiqué Sarah Leah Whitson, directrice du groupe pour le Proche-Orient.
"Des groupes palestiniens armés commettent de graves violations des lois humanitaires internationales", ajoute le HRW. Au cours des trois derniers jours, "le Fatah et le Hamas ont sommairement exécuté des prisonniers, tué des gens non impliqués dans les violences et engagé des affrontements armés (...) à l'intérieur et à proximité des hôpitaux palestiniens", affirme l'ONG.
L'organisation de défense des droits de l'homme cite notamment l'assassinat de Mohammed Swairki, 28 ans, un cuisinier du président du président Mahmoud Abbas. Swairki a été jeté du 15e étage d'un immeuble avec les pieds et les mains liés. Plus tard, des sympathisants du Fatah ont capturé Mohammed al-Rafati, un proche du Hamas, et l'ont exécuté de façon similaire, selon HRW.
20070612
Gaza
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What's going on in Gaza is both good and bad. It's good for Israel insofar as it lays bare for the world to see that there is no actual nationalist culture among the Arabs of Palestine. There is a tribal and sectarian culture that, left to its own devices, gives rise to militias that battle for supremacy in Gaza's weak-state environment. There used to be two sources of (loose) control over Gaza: Yasser Arafat and the Israeli occupation. In less than a year they both disappeared. Now there is factional chaos, and this Hobbesian state of affairs benefits Israel in three major ways: in degrading international sympathy for the Palestinians; in galvanizing Israeli public opinion against making concessions to the non-entity that is the Palestinian Authority; and the manner in which the Palestinians are degrading their terrorist capabilities by fighting each other instead of against the IDF and Israeli civilians.
Those are the good things. The bad thing is that groups like Hamas and Islamic Jihad are now firmly in the Iranian orbit — IJ is probably mostly funded by Iran, and the mullahs are Hamas' largest donor. That money isn't provided out of ideological solidarity — it is payment for terrorism and jihad. Iran is feverishly trying to build up a network of alliances and proxies to wage its battles for it and to make the Israeli and American presence in the Middle East as costly as possible. So it funds (and in some cases arms) Hezbollah, Hamas, Islamic Jihad, the insurgency in Iraq, the Taliban remnants in Afghanistan, and helps prop up the Assad regime in Syria. The boldness of Hamas and IJ isn't just a story about Palestinian civil war — it's a story of continued Iranian cooption of terrorist groups and their battles in the Middle East in a larger war against Israel and America.
20070608
On aura tout vu...
For most Palestinians, black-hooded gunmen have long been respected symbols of resistance against Israeli occupation.
Now, frequent internal fighting and lawlessness gripping the Palestinian territories have transformed the militants into no more than gangsters in the eyes of many of those who once saw them as heroes.
"It's very ironic but I'm relieved the Israelis have started a bombing campaign. The gunmen killing each other on the streets were forced to go into hiding," said Mai, a Gaza housewife, referring to strikes aimed at halting rocket attacks on Israel.
Gunmen, who once battled Israeli soldiers in the alleyways of towns and refugee camps in the West Bank and Gaza, have turned against each other in an on-going power struggle between Hamas and Fatah -- partners in a unity government.
"Many of these groups are now a burden on society. They were created to fill a security vacuum under the pretext of national resistance, said legislator Nasser Jum'a, once a leading member of Fatah's al-Aqsa Martyrs Brigades.
"They then blackmailed people, attacked them and confiscated their freedoms as the weak official security forces failed to punish them," he said.
Jum'a said ordinary Palestinians were so fed up with the armed groups "they now wish the Israeli occupation would take over in Gaza or hope for the return of Jordanian rule in the West Bank" to get rid of them.
20070607
Retour vers le futur
1967
2007
La maladie du monde arabo-musulman
Milliere Guy - mercredi 06 juin 2007
Les 4 Vérités
Voici peu, c’était le 59e anniversaire de la naissance de l’État d’Israël. Bien du chemin a été parcouru depuis. Le désert où il ne poussait rien ou presque s’est couvert de vergers. Des villes ont grandi. Israël est devenu l’un des principaux pays de pointe dans les nouvelles technologies et la médecine. Des juifs persécutés sont venus de Russie et d’Europe centrale, d’Éthiopie et d’Amérique latine.
Pendant qu’Israël devenait une sorte de miracle incarné et de preuve sans cesse renouvelée de ce que l’intelligence et l’opiniâtreté humaines ont les moyens de faire lorsqu’elles peuvent se donner libre cours, le reste du Proche-Orient n’avançait pas dans la même direction. Bien au contraire : plus Israël a prospéré, plus, dans le monde arabe du Proche-Orient, haines et ressentiments croissaient. Israël n’a jamais cessé de faire l’objet d’agressions sous diverses formes, et de refus.
En Cisjordanie et à Gaza, ce refus porte un nom, et on commémore aussi la naissance d’Israël, mais sur un mode négatif, apocalyptique. Nakba, la catastrophe, disent-ils. Ce qui est lamentable, c’est que, tout en parlant de catastrophe infligée par Israël, ces gens ne semblent pas voir tout ce qu’Israël a accompli et l’opulence dont, par ruissellement, ils pourraient bénéficier eux aussi s’ils pensaient à construire plutôt qu’à détruire. Ce qui est lamentable, c’est que ces gens ne s’aperçoivent pas qu’ils sont, eux, et leur mentalité, la seule et unique catastrophe de la région. La catastrophe a commencé lorsque, après le démantèlement de l’empire ottoman, un nationalisme arabe de plus en plus imprégné de national-socialisme s’est propagé dans la région et y a disséminé, au fil du temps, toute une procession de dictateurs et de criminels : Ali al Husseini, mufti de Jérusalem et ami d’Hitler, Gamal Abdel Nasser, si hospitalier envers les anciens nazis, les dirigeants des partis Baas de Syrie et d’Irak, Yasser Arafat.
La catastrophe s’est prolongée au lendemain de la guerre des Six jours, voici quarante ans, avec l’invention du peuple palestinien conçu pour être un outil de destruction. Elle s’est accentuée lorsque l’islamisme est venu s’ajouter et prendre le dessus. Certains parlent encore de « processus de paix », mais il n’y aura pas de paix tant que l’islamisme pourra continuer à disséminer sa soif de sang. Il n’y aura pas de paix tant que les populations arabes de la région n’auront pas commencé à discerner qu’entreprendre, créer, préparer un avenir à sa famille sont des activités bien plus gratifiantes que trépigner dans les détritus en vociférant et en rêvant de se transformer en bombe humaine.
Il existe une maladie du monde arabo-musulman et cette maladie n’est pas Israël. L’attitude du monde arabo-musulman envers Israël est, au contraire, un symptôme. Et lorsque la maladie du monde arabo-musulman reculera, on commencera à y voir qu’Israël est, au contraire, le remède. Pour que la maladie recule, il faudra, chez les malades, un examen de conscience et la réponse à des questions : pourquoi le monde arabo-musulman est-il, depuis si longtemps la région la plus sinistrée de la planète avec l’Afrique subsaharienne en termes de droit, de démocratie, de développement et d’alphabétisation ?
Pourquoi le monde arabo-musulman est-il une région où une vision folle de l’histoire se substitue, très largement, à la réalité de l’histoire elle-même ?
Pour que la maladie recule, il faudra aussi que nous, Occidentaux, apportions notre contribution. Plutôt que cautionner, par lâcheté, la vision folle de l’histoire, nous devrions, enfin, rappeler les faits. Un État existe issu du « Mandat palestinien », il s’appelle la Jordanie. En 1948, il était question de créer un second État arabe. Depuis la haine n’a mené ses artisans qu’à des défaites.
Veulent-ils persister dans la stérilité ? Gaza et la Cisjordanie pourraient être des contrées paisibles et prospères, si on y lisait “La richesse des nations” plutôt que “Mein Kampf”, et si on y apprenait aux enfants à devenir créateurs plutôt qu’assassins. Et les Israéliens sont si généreux et si civilisés que, je le sais, ils seraient prêts à avancer avec ces nouveaux créateurs vers une prospérité partagée. Le jour n’est pas venu, je sais aussi. Il faut œuvrer pour qu’il vienne et, en attendant, agir pour que la haine soit, à jamais, une impasse ne pouvant conduire ceux qui l’empruntent qu’à leur propre mort.
20070502
Pô ti phoques...
Réchauffement : des centaines de phoques morts sur la Caspienne
Plus de 800 phoques ont été retrouvés morts au Kazakhstan sur les rivages de la mer Caspienne, un phénomène attribué par les autorités à un hiver anormalement doux.
«Le total de phoques morts s'établissait lundi soir à 819, 639 adultes et 180 bébés. Les recherches continuent dans la zone», a déclaré le ministère des situations d'urgence sur son site internet.
Un problème similaire s'était produit en 2000 où 20.000 phoques avaient péri, selon le Caspian Environment Programme (CEP), une organisation internationale chargée de la protection de la Caspienne, une mer intérieure.
La mer est bordée par l'Azerbaijan, l'Iran, le Kazakhstan, la Russie et le Turkmenistan. Les phoques y sont passés de 1,5 million il y a un siècle à moins de 400000 à la fin des années 1980, selon le CEP.

Parallèlement, voici ce qu'on pouvait NE PAS lire dans La Presse d'aujourd'hui:
En silence, tout comme il y a douze ans au Rwanda, se déroule le premier génocide du 21 siècle dans une région de l'Ouest du Soudan, le Darfour. Depuis l'hiver 2003, 300 000 hommes, femmes et enfants y sont morts de l'incurie médiatique et politique.
Les milices Janjawids, alliées du gouvernement soudanais de Khartoum, s'appuient sur les tribus musulmanes "arabisées" pour massacrer les tribus musulmanes "africaines" contestataires de l'Ouest du pays. Des Organisations Non Gouvernementales et des journalistes sont même chassés du Darfour par le gouvernement soudanais. Le régime dictatorial de Khartoum orchestre ainsi sciemment la famine des populations du Darfour et le silence autour des massacres.
Aujourd'hui, 2,5 millions de personnes ont été déplacées de cette région de 6 millions d'habitants.
10 000 personnes y meurent chaque mois.

Et le monde entier s'en crisse mais ça braille pour des phoques... Vomitif...
Imaginez si on pouvait blâmer celle-là sur le capitalisme, les Américains ou les Juifs. Ce serait fini depuis longtemps...
Juste pour le fun: devinez à quoi le Conseil de sécurité de l'ONU perd son temps par les temps qui courent? À jacasser du "réchauffement climatique"...
Banqueroûte morale proprement écoeurante.
20070501
Un siècle de pacifistes...
*Trouvé sur le web
Un siècle de pacifistes...
En 1917, ils crièrent « Non à la guerre » ils firent... la guerre civile, et créèrent l'URSS.
Massacres et camps surgirent aussitôt... Naquit un système qui fit cent millions de morts.
En 1934, ils recommandaient de déposer les armes quand l'armée allemande préparait les siennes.
En 1939 ils applaudirent le pacte qui éviterait la guerre !
En 1940 ils recommandèrent de fraterniser avec les troupes de l'occupant.
Quelques jours avant l'invasion ils manifestaient à Paris « pour la paix et contre le militarisme français ! »
Suivit une guerre de cinq ans d'exterminations.
En 1950 ils manifestaient pour « la paix en Indochine » pendant que nos soldats tombaient lâchés par notre gouvernement.
Suivit une dictature, des camps et des massacres.
Ceux qui purent tentèrent de fuir cette « paix-là » !
En 1960, ils manifestèrent « pour la paix en Algérie », tout en acclamant ceux qui égorgeaient femmes et enfants et qui posaient des bombes au milieu des civils.
Ils applaudirent les accords d'Evian.
L'encre à peine sèche, la population civile fut massacrée, torturée, civils et soldats disparurent ; vint ensuite le génocide des Harkis. 150.000 Harkis engagés par la France et leurs familles sont égorgés, mutilés, décapités, coupés en morceaux, cuits en méchoui jeté aux chacals et aux chiens...
Tortures, exécutions, génocide et épuration ethniques.
On n'entendit guère protester les pacifistes... après 1962.
Vint 1968 et les grandes manifestations « pour la paix au Viêt-Nam, pour la paix au Cambodge ». On soutint « le camp de la paix » contre les USA.
Le camp de la paix... celui de Ho Chi Minh et Pol Pot...
Suivit le génocide cambodgien, les camps vietnamiens, bref un « détail » de millions de morts, des déportations et des radeaux pour fuir par la mer. Les pacifistes ne manifestaient plus...
La Turquie envahit Chypre...les pacifistes oublièrent de manifester la Turquie massacra les Kurdes...les pacifistes oublièrent de manifester.
La Chine occupait toujours le Tibet...et qui s'en souciait ?
Soudan, Indonésie, Côte d'Ivoire pays envahis et massacrés...
Mugabe organisa la chasse ethnique...et vint rendre visite à Chirac... Pas de manifestation des pacifistes à Paris !
Bouteflika réprimait les Kabyles et laissait égorger sa population.
Il vint s'afficher avec arrogance à Paris... Pas de manifestation des pacifistes !
Les pacifistes en revanche, trépignaient, impatients qu'on bombarde Belgrade.
Les pacifistes manifestaient avec des drapeaux palestiniens. Au milieu des drapeaux du Hamas et du Hezbollah, on y criait « le djihad, le djihad » et parfois « mort aux Juifs » !
La morale de ce siècle de pacifistes est la suivante : Quand on veut connaître le camp le plus meurtrier, et celui qui apportera les longues ténèbres des dictatures... Il suffit de regarder les pacifistes : ils vous l'indiqueront sans jamais se tromper. Ils soutiennent toujours ce camp-là !
Alliés « involontaires », du nazisme ils soutinrent : hier les dictatures communistes, et aujourd'hui le terrorisme islamique !
Isaac De Barbanègre
20070407
America Alone - Mark Steyn [Interview]
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EXTRAIT NO. 1 America Alone: The End of the World
EXTRAIT NO. 2 Fallujah, then and now
EXTRAIT NO. 3 Loving thine enemy
EXTRAIT NO. 4 Franchising terror, mosque by mosque
EXTRAIT NO. 5 Sleeping Giant





