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20070908

Camarade Oussama


"It has now become clear to you and the entire world the impotence of the democratic system and how it plays with the interests of the peoples and their blood by sacrificing soldiers and populations to achieve the interests of the major corporations."

- Oussama Ben Laden

20070803

Guantanamo Plage

Tiens donc:

Courrier International
PLUTÔT GUANTANAMO QUE L'ALGÉRIE
3/7/2007

Ahmed Bel Bacha, 38 ans, passe vingt-deux heures par jour dans une cellule de Guantanamo Bay qui, selon son avocat, est "un tombeau […] d'acier sans fenêtre". Pourtant, il préfère y demeurer plutôt que d'être renvoyé dans son pays, l'Algérie. Ahmed Bel Bacha est détenu depuis cinq ans dans la prison militaire américaine de Guantanamo Bay, à Cuba, mais, avec l'aide de maître Zachary Katznelson, de l'association de défense des droits de l'homme Reprieve, il bataille devant les tribunaux des Etats-Unis pour ne pas en sortir, ni être remis aux autorités algériennes.

"Ahmed Bel Bacha a si peur d'être transféré vers l'Algérie et d'y être traité en terroriste qu'il préfère rester à Guantanamo Bay, aussi incroyable et surréaliste que cela puisse paraître," assure Zachary Katznelson dans un entretien qu'il a accordé à El País.

Israël et les médias québécois

Merci grandement à David Ouellette pour m'avoir fait parvenir cet article:

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LES MÉDIAS ET L'ANTISIONISME
Jacques Brassard
31/07/2007

L'anniversaire de ce qu'on a appelé la Guerre du Liban a donné lieu dans les médias québécois à des émissions et des entrevues ayant apparemment comme objectif de nous rappeler les événements qui se sont déroulés, l'an dernier, au Proche-Orient. Mais comme ce fut le cas pour la couverture médiatique de cette guerre, les entrevues et les reportages soulignant l'anniversaire étaient biaisés, complaisants à l'égard du Hezbollah et diabolisaient Israël avec plus ou moins de subtilité. Il y a manifestement à Radio-Canada et dans la plupart des médias québécois un antisionisme larvé qui imprègne les reportages et influe sur le choix des invités prétendument experts. Comme presque tous les partis politiques au Québec et au Canada, nos médias sont généralement propalestiniens et prolibanais. Et ils ont très peu de sympathie et pas d'empathie du tout envers Israël qui, pourtant, lutte depuis 60 ans pour sa survie, entouré d'ennemis haineux qui ne cherchent qu'à l'anéantir.

Ainsi donc, encore une fois, nous avons eu droit aux images de civils libanais, victimes des bombardements israéliens, errant au milieu des décombres de leurs quartiers. Et, bien évidemment, accompagnés d'enfants apeurés et dépenaillés. On sait, aujourd'hui, que la plupart de ces images étaient gérées et contrôlées par le Hezbollah. Et très souvent même mise en scène comme au cinéma. Les médias occidentaux se soumettaient volontiers à l'encadrement strict de l'organisation terroriste. Si bien que, l'impression qui se dégageait des topos et reportages, au moment de la guerre, faisait en sorte qu'Israël était ciblé comme l'agresseur inhumain et que les victimes civils n'étaient que libanaises. Ah! Le pouvoir de la télé!

Agression

Pourtant, c'est le Hezbollah qui a commis l'agression contre Israël par une incursion sur son territoire, tuant six soldats et en prenant deux en otage, cette attaque étant précédée d'une série de lancements de missiles sur le nord de l'État hébreu. Ces actes de guerre ont presque toujours été délibérément occultés. Oubliées aussi les victimes israéliennes: 159 tuées et 4260 blessées; oubliées les 500,000 personnes déplacées, oubliées le million de personnes obligées de vivre dans des abris.

Ces mouvements de population n'étaient pas touristiques. Ils résultaient d'une pluie de katiouchas ( 3000 missiles) lancés par le Hezbollah sur les villes israéliennes. Avez-vous vu beaucoup de reportages sur ce qu'ont dû subir les communautés du nord d'Israël? Moi pas! Ce n'était pourtant pas anodin. Imaginez-vous une ville de la taille d'Alma où même de celle de Québec sur qui, quotidiennement, pendant des semaines, tombent des roquettes meurtrières. À l'aveuglette! Pourquoi ce traitement asymétrique par les médias? Pourquoi une victime libanaise ou palestinienne mérite-t-elle plus de compassion et de sympathie que la victime israélienne? Pourquoi la souffrance de l'un est-elle de qualité supérieure à celle de l'autre? Je n'y vois qu'une explication: l'antisionisme, c'est-à-dire une hostilité constante envers l'État d'Israël qui prévaut au sein des médias. La légitimité d'Israël étant systématiquement mise en doute, il en découle que les victimes juives ont droit à moins d'attention et moins d'affliction.

Désinformation

Mais le pire que j'ai pu entendre, c'est une entrevue d'une cinéaste-journaliste libanaise menée (façon de parler!) par Simon Durivage. Tous les lieux communs et les mensonges de la propagande Hezbollah y ont passé: Israël agresseur, civils massacrés par l'armée israélienne, réactions disproportionnées de l'État hébreu. Aucune allusion cependant au fait que les lanceurs de missiles du Hezbollah se servaient de civils -dont plusieurs étaient consentants - comme bouclier humain et aucune mention de l'arsenal impressionnant fourni aux terroristes chiites libanais par l'Iran et la Syrie.

Mais le comble dans la désinformation fut atteint quand la journaliste libanaise s'est indignée qu'on puisse accuser le Hezbollah d'être une organisation terroriste. Elle nous l'a plutôt présentée comme une oeuvre caritative, dont la mission est de faire la charité. Une sorte de Société- Saint-Vincent-de-Paul musulmane, quoi! C'était vraiment affligeant de voir un pro comme Simon Durivage avaler complaisamment d'aussi grossières menteries.

Il n'y a pas à dire, quand il s'agit d'Israël, c'est stupéfiant comme la vérité est tordue et maltraitée.

20070710

The Enemy Within

Nombre de journalistes québécois alertes face à la menace islamiste: 1

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LES ENNEMIS INTÉRIEURS
Richard Martineau
10/07/2007


J'ai une petite question pour vous: accepteriez-vous d'héberger quelqu'un qui rêve de foutre le feu à votre maison et de tuer votre famille ?

Probablement pas. J'imagine que vous passeriez votre tour...

Alors voulez-vous me dire pourquoi nous continuons de protéger les droits d'une bande de tarés qui rêvent de détruire notre société?

Pourquoi nous abritons ces gens, pourquoi nous les accueillons à bras ouverts?

Prenez ce qui se passe en Angleterre, par exemple. Selon un récent sondage, 37% des musulmans britanniques âgés de 17 à 24 ans aimeraient vivre sous le terrible régime de la charia plutôt que sous la loi britannique. Imaginez...

Ces gens-là rêvent de détruire la démocratie, ils le répètent régulièrement dans leurs mosquées, mais on ne peut rien faire contre eux, car cette bande d'illuminés sont protégés par le système de lois qu'ils rêvent justement de foutre par terre!!!

Ils profitent de la liberté d'expression pour dire qu'il faut détruire la liberté d'expression.

Ils profitent de la liberté de religion pour dire que ceux qui croient à un autre dieu que le leur méritent la mort.

Bref, ils profitent de la tolérance de leurs concitoyens pour vomir leur intolérance. Est-ce assez tordu, comme situation?

Et on est là, à protéger ces malades mentaux, à dire qu'ils ont le droit de s'exprimer et le droit d'être différents...

Savez-vous ce que ces fous feraient de notre sacro-sainte liberté d'expression et de notre sacro-saint droit à la différence si jamais ils prenaient le pouvoir?

Ils se torcheraient avec!

Un repartage terrifiant

Dimanche soir dernier, sur le réseau CNN, la journaliste Christiane Amanpour présentait un reportage terrifiant sur les extrémistes islamistes qui habitent en Angleterre.

Là-bas, les fous d'Allah ne se cachent même pas pour crier leur haine de l'Occident. Ils le disent face à la caméra... «Tous ceux qui insultent l'Islam méritent de mourir!»

«À bas le système de droits! Tous les gens devraient vivre sous la charia!»

«Nous sommes en guerre, je suis un soldat et mes frères d'Al-Qaïda qui ont commis des attentats-suicides sont des martyrs!» On fait quoi avec ces gens-là?

On continue d'utiliser les lois qu'ils exècrent et qu'ils méprisent pour les protéger, ou on les fout dehors à coups de pieds dans le cul?

Comme le disait Abraham Lincoln: «La Constitution n'est pas un pacte de suicide.»

En d'autres mots: c'est bien beau, protéger la liberté d'expression et la liberté de culte, mais il ne faut pas que les droits constitutionnels servent à protéger les gens qui veulent renverser le système et détruire la Charte des droits !

Il ne faut pas donner à nos ennemis la scie qui leur permettra de scier la branche sur laquelle nous sommes assis!

Méchant dilemme

«La portée de la Charte des droits devrait-elle être limitée? Les démocraties sont-elles obligées de protéger les droits des gens qui souhaitent sa mort?» Avouez-le, c'est une méchante question...

Une question extrêmement difficile, que nous devrons tous nous poser un jour. Bientôt. Demain.

20070708

Jihadists Against Climate Change

Un nouveau concept: l'islamoécologisme. Vous ne verrez plus le "réchauffement climatique" de la même façon..:

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PRAYER PLEA OF 'BOMBER'
07/07/2007

TERROR suspect Kafeel Ahmed asked his family to pray for him hours before he crashed a burning Jeep into Glasgow Airport.

Police believe his phone calls to them in India were coded messages referring to the failed Central London car bombs and to the Scottish attack.

Police in India were yesterday questioning his father Maqboo, mother Zakia, both doctors, and student sister Sadia about the phone calls. In the first message on May 5, according to the Times of India newspaper, Ahmed said: "I am involved in a large-scale confidential project. It is about global warming. I cannot reveal the details.

"The project has to be started in the United Kingdom. Various people from various countries are involved in this. There is an Indian with me and he is helping me out. He has given his car to me for travelling."


20070704

Islamisme: les idiots utiles

Témoignage de Hassan Butt, djihadiste repenti:

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I was a fanatic...I know their thinking, says former radical Islamist
Hassan BUTT
02/07/2007


Quand j’étais encore un membre de ce que l’on peut appeler le Réseau Jihadi britannique - une série de groupes terroristes musulmans britanniques reliés par une même idéologie - je me souviens comme nous rigolions en nous felicitant, chaque fois que les gens à la TV disaient que la politique étrangère occidentale était la cause unique des attentats islamistes comme 9/11, Madrid et le 7/7 à Londres.

En blamant le gouvernement pour nos actions, ceux qui ont poussé l’idée des “bombes de Blair” faisaient notre travail de propagande pour nous.

Plus important encore, ils ont aussi aidé à eliminer tout examen critique du moteur réel de notre violence : la théologie islamique.

20070703

Rubrique nécrologique

Un grand moment de télévision: Farfour, le Mickey psychopathe du Hamas, est battu à mort par un agent du Mossad:

20070701

Un seul but: Détruire Israël

VOICI CE QUE LES PALESTINIENS FONT DE LEURS ENFANTS:


"Peace will come when the Arabs will love their children more than they hate us."

- Golda Meir

20070627

Le Culte de la Mort

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L’héritage de la haine et de la violence
Jacques Brassard
26/07/2007

Qui peut bien être responsable de la guerre civile qui ensanglante la bande de Gaza? Quelle curieuse question! Ben voyons! Vous savez fort bien que ce sont les belliqueux États-Unis et l’Immonde Israël, qui portent la responsabilité du triomphe, chez les Palestiniens, de la haine, du fanatisme, de la violence et de l’obscurantisme.

Si je me permets de faire ainsi de l’ironie, c’est parce que bien de prétendus spécialistes de la question et beaucoup d’"idiots utiles" sont fermement convaincus que le peuple palestinien représente l’archétype de l’Opprimé et la figure emblématique de la Victime; par voie de conséquence, les coupables tout désignés de la violence pathologique qui sévit dans les Territoires sont forcément les "Américains sans-coeur et les Juifs enragés".

Pourtant, depuis la naissance d’Israël, en 1948, l’impossibilité d’instaurer la paix au Proche-Orient a pour cause unique et persistante la volonté de tous les peuples arabes de la région, de tous les États voisins et de toutes les organisations islamistes du coin, de détruire Israël, de l’anéantir à tout jamais, de le "rayer de la carte", pour utiliser l’expression du despote illuminé de Téhéran.

Dans toutes les guerres qui ont suivi la création d’Israël - que ce soit celle des Six Jours, en 1967, ou du Yom Kippour, en 1973 - l’objectif poursuivi par les armées arabes coalisées (Égypte, Syrie, Jordanie) a toujours été l’anéantissement d’Israël. Lorsque, dans les années 80, le terrorisme aveugle contre les civils innocents a remplacé les opérations militaires "classiques", le but recherché, lui, n’a pas changé. Il s’agit toujours de détruire Israël.


Hamas

Illustrons ce propos par des citations de la Charte du Hamas: "Le Mouvement de la résistance islamique est un mouvement honorable [!] qui fait allégeance à Allah et à sa voie, l’islam. Il lutte pour hisser la bannière de l’islam sur chaque pouce de la Palestine. Il n’existe pas de solution à la question palestinienne, excepté le jihad. Les initiatives, les propositions et les conférences internationales sont une perte de temps et des tentatives vaines."

C’est très clair: il s’agit d’éliminer Israël. Que nous dit l’ex-Premier ministre du gouvernement du Hamas, Ismael Haniyeh, celui que les "idiots utiles" utiles à l’islamisme) jugeaient apte à mener des négociations? "Les arrogances américaine et sioniste, glapissait-il, exigent de nous que nous approuvions l’usurpation des terres palestiniennes et que nous arrêtions la guerre sainte...Tour cela n’arrivera pas. Nous ne reconnaîtrons jamais le gouvernement sioniste usurpateur et nous continuerons notre guerre sainte jusqu’à la libération de Jérusalem".

Reconnaissons-le: le Hamas a au moins le mérite de la clarté. Il faut vraiment être aveuglé par l’antiaméricanisme et l’antisémitisme pour ne pas voir que l’objectif premier de toutes les légions terroristes du Moyen Orient - Hamas, Jihad islamique, Hezbollah - ce n’est pas de créer un État palestinien coexistant avec l’État Hébreu, mais de pulvériser Israël.

Culture de la haine

Voilà pourquoi l’enfer de Gaza, dans lequel croupissent et se morfondent les Palestiniens, n’est que le fruit pourri de la culture de la haine et de la violence qui imprègne, depuis des décennies, tous les peuples de cette partie du monde. La faut n’en incombe certes pas au Président Bush qui, dès 2002, indiquait que les "États-Unis ne soutiendront pas l’établissement d’un État palestinien, jusqu’à ce que ses dirigeants s’engagent dans un combat tenace contre les terroristes et démantèlent leur infrastructure". Or, cette condition n’a jamais été remplie.

Ce n’est pas non plus Israël qui est responsable du chaos en territoire palestinien. Ce chaos est la conséquence de l’exaltation, par la société palestinienne, de la violence et de l’antisémitisme.

La haine des Juifs est enseignée dans les écoles palestiniennes comme une matière scolaire. Les mères des terroristes tueurs de civils se glorifient d’avoir enfanté des martyrs d’Allah. Devant cette frénésie de violence, il convient de rappeler qu’Israël a le droit d’exister et le devoir de se défendre.

L’État hébreu a pourtant fait de substantielles concessions dans l’espoir de faire naître la paix. Il a procédé à deux retraits majeurs de l’armée: au Liban sud, d’abord, et dans la bande de Gaza, ensuite.

Ces retraits furent considérés comme un aveu de faiblesse et, donc, comme une victoire de la Terreur. Résultat: la violence ne fit que s’amplifier sous la forme d’une pluie de missiles tombant sur les villes israéliennes.

Les choses doivent être claires: Israël a le droit et le devoir de lutter sans faillir pour exister. L’Occident tout entier (ce qui nous inclut) a le devoir d’être solidaire de ce combat. Sans dérobades ni atermoiements...

Jacques Brassard (Parti Québécois) a été ministre des Loisirs, ministre des Transports et ministre de l’Environnement, ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes et ministre des Ressources naturelles. Il a occupé à plusieurs reprises les positionz de leader parlementaire et de whip.

© 2007 Le Quotidien. Tous droits réservés.

20070618

Hamastan [2]

Éditorial pour le moins prémonitoire de David Frum, publié dans le Il Foglio du 16 août 2005, aux lendemains de la décision israélienne d'évacuer unilatéralement la bande de Gaza:

The Secret of Gaza
David Frum
August 16, 2005
Il Foglio


Why is Ariel Sharon evacuating Gaza?

It is not because he believes that a decent Palestinian state will emerge after the Israelis withdraw. Nobody believes that. The almost universal consensus among experts on the region is that post- occupation Gaza will become a Mediterranean Somalia: an unstable failed state in which gangs compete for power and extremist Islam finds a sanctuary.

Nor was Sharon responding to international pressure. His plan for unilateral evacuation surprised and displeased the United States and the European countries. They wanted Sharon to negotiate with Abbas. They wanted the deal to involve all the Palestinian territories, not just Gaza. And they wanted the whole thing to happen very, very slowly.

Israel’s strategic situation did not force Sharon’s hand: Israel was more than capable of holding Gaza for years to come. Domestic public opinion is not the explanation: Sharon won Israel’s 2003 elections by opposing a Gaza withdrawal.

So why, why, why?

Let me try a theory.

Israel is the victim of an organized international hypocrisy.

After the experience of the 1990s, few people retain any illusions about the likely character of any Palestinian state. The Palestinian leadership is corrupt through and through. The only effective opposition to that leadership is violent and extremist. Palestinian public opinion utterly rejects coexistence with Israel. A Palestinian state, whatever its borders, will wage terror war against Israel – and give sanctuary to Islamic extremists from around the world. It will murder Israelis and threaten the security of Europeans and Americans.

European and American political leaders recognize this depressing fact. But they also recognize that Palestine issue has excited passions throughout the Muslim world – and among Muslim minorities in the West. These leaders believe that if they want to quell Muslim extremism, they must be seen to work toward the creation of a Palestinian state.

In Charles Dickens’ novel David Copperfield there is a character who answers every request with a sigh: Ah, if it were up to him, he would of course say “yes” with pleasure – but his partner, Mr. Jorrocks, is so very difficult ….. In just such a way, European and American political leaders favor a “peace process” that moves the Palestinians ever closer to statehood, without ever quite reaching it; a process that positions the Israelis as the Mr. Jorrocks of the world.

Ariel Sharon has decided to put an end to this play.

The world wants a Palestinian state? Very well – let them have it. And the result, as we are seeing, is something close to panic in the foreign ministries of the West. Not just the West: the Middle East too. The Egyptians do not want a Hamas state on their borders. They had expected Ariel Sharon to place a cordon between Egypt and Gaza. He has said he will not do so – that he is leaving the job up to the Egyptians. And indeed last month Israeli Defense Minister Shaul Mofaz announced that 750 Egyptian soldiers would soon arrive to replace the Israeli Defense Forces.

Is this Egyptian role on the border a precursor to a larger Egyptian role within Gaza? Egypt after all remains far more vulnerable to Islamic extremist ideology than Israel. The Egyptian authorities have crushed the extremist movement within their borders. Do they wish to see a jihadist state emerge on their borders? It seems unlikely.

Could it be that Sharon is calling the bluff of Western governments and the Arab states? By creating the very Palestinian state that those governments and those states pretend to want but actually dread – Sharon is forcing them to end their pretense and acknowledge the truth:

The Palestinian leadership is incapable of creating a state that can live at peace with anyone, not Israel, not the other Arab states, not Europe, not the world.
Somebody else must govern the restless and violent Arab-majority territories west of the Jordan River. Israel has suffered four decades of condemnation for doing the job. Sharon is now resigning the task to anybody else who would like to step in and take over the job. Nobody wants to. But Egypt and Jordan may soon realize that they have no choice. If there is a secret behind Sharon’s plan – that is it.


=> À lire également: "Gaza explained" par David Warren

Le nouveau "bourreau"

1975, PRISE 2

Les Palestiniens au Liban : la vérité oubliée
Alain-Michel Ayache
Analyste du Proche-Orient, Département de Science politique, UQAM
Le Soleil
lundi 18 juin 2007


Depuis que les événements du Liban Nord ont commencé, l'ensemble de la presse québécoise et canadienne met de l'avant le «malheur» des réfugiés palestiniens et tout ce qui se passe aux alentours demeure la faute aux autres. Si ce n'est pas Israël, c'est certainement le clan chrétien libanais. Aujourd'hui, un nouveau «bourreau» semble être ajouté à cette liste limitée : l'État libanais !

Or, pour mieux comprendre la réalité, un petit retour en histoire s'impose : au Liban, la présence palestinienne remonte aux premiers affrontements entre Israéliens et Arabes en 1948 où un nombre élevé de ressortissants arabes habitant la Palestine mandataire de l'époque s'était réfugié. D'autres avaient choisi la Jordanie et la Syrie et quelques autres pays du Golfe arabo-persique. Or, la création de l'Organisation de la libération de la Palestine (OLP) et les mouvements de guérilla palestinienne a débuté après la défaite de 1967 où feu Yasser Arafat avait décidé de mener sa bataille « de libération de la Palestine » à partir des pays où les Palestiniens s'étaient réfugiés.

Pour cela, il fallait que ses hommes soient armés et outrepassent les lois des pays hôtes! Deux pays voisins d'Israël pouvaient remplir le critère recherché par Arafat : le Liban et la Jordanie, puisque les deux pays avaient des frontières communes avec l'État hébreu. Un troisième pays, la Syrie représentait également une possibilité, mais la présence armée palestinienne et celle des réfugiés n'étaient pas suffisamment libres pour pouvoir entreprendre une quelconque attaque à partir de la Syrie. D'ailleurs, le président syrien de l'époque feu Hafez al-Assad, père de l'actuel président syrien, avait un tout autre plan pour les Palestiniens.

C'est ainsi qu'il orchestra depuis le début, avec la connivence obligée d'Arafat, toute une série d'attentats pour déstabiliser aussi bien la Jordanie et le Liban, deux pays dont Assad ne reconnaissait pas l'indépendance. À la différence qu'avec le roi Hussein de Jordanie, la Syrie a fini par établir une représentation diplomatique alors qu'avec le Liban, il y en a eu aucune jusqu'à aujourd'hui.

Le plan machiavélique d'Assad

Le Liban, avec à peine 10452km2 de superficie, est le seul pays arabophone dont l'Islam n'est pas la religion d'État et dont le président est chrétien : cela mettait en émoi les dirigeants arabes de la région. Il fut le seul à avoir refusé de se joindre aux autres pays arabes, contre Israël, après qu'il ait signé un armistice en 1948, ce qu'il respectait depuis.

Assad voyait que le Liban pouvait constituer une excellente base d'attaque contre les intérêts israéliens et américains. Il poussa donc le Liban vers l'abysse en y exerçant une pression afin qu'il accepte les accords du Caire en 1969. Ces accords interdisaient à l'État libanais d'entrer dans les camps de réfugiés palestiniens, lesquels devenaient, de facto, sous la juridiction de l'OLP --- et bien entendu, indirectement, de la Syrie! --- De plus, les combattants palestiniens pouvaient désormais lancer des attaques contre l'État d'Israël à tout moment sans rendre compte à l'État libanais, créant ainsi plusieurs mini-États à l'intérieur de l'État libanais.

Une guerre de libération de la Palestine

Les attaques perpétrées par les combattants de l'OLP contre le Nord d'Israël menaient droit à une réplique israélienne, ramenant ainsi le Liban dans la zone de l'insécurité continue. Depuis le Sud était devenu une zone dangereuse pour les soldats de l'armée libanaise, souvent kidnappés, humiliés et tués pas les Palestiniens d'Arafat.

En septembre 1970, las des activités terroristes et sur ordre d'Hussein de Jordanie, les bédouins du roi massacrent les miliciens palestiniens et les obligent à quitter le pays vers le Liban. C'est «Septembre noir».

C'est alors que les Palestiniens se vengèrent du Liban. En 1973, l'armée de l'air libanaise bombardait les positions des combattants palestiniens, mais elle finit par succomber à la pression de la Ligue Arabe, laquelle obligea le Liban à arrêter son armée. Ce fut la fin de l'État libanais. En 1975, les Palestiniens se sont attaqués aux Chrétiens libanais et la guerre dite «civile» libanaise commença. Elle était en réalité entre Chrétiens et Palestiniens car ces derniers ayant déclaré, par la bouche de leur chef Arafat, que la libération de la Palestine débutait par celle des régions chrétiennes du Liban, bref, en évinçant les Chrétiens du Liban.

Par ailleurs, aussi regrettables que ne le soient les massacres des deux camps Sabra et Chatila, il n'en demeure pas moins qu'aucune mention (dans les médias occidentaux) n'a jamais été faite de nombreux massacres de villageois, de vieillards, de femmes et d'enfants libanais par les combattants « réfugiés » palestiniens durant des années et même jusqu'à aujourd'hui.

À titre d'exemple, mentionnons les massacres des deux villages chrétiens de Damour et de Jieh en 1978. D'ailleurs, de nombreux Canadiens et Québécois d'origine libanaise peuvent témoigner de ce qu'ils ont vécu. Des rescapés de ces massacres habitent également Montréal et ils peuvent en témoigner!

Quant à Sabra et Chatila, n'est-il pas étrange qu'Élie Hobeika, la personne qui a ordonné le massacre et qui l'a perpétré à l'encontre de Palestiniens innoncents se soit avéré être un double agent syrien? À qui donc la faute? L'histoire le dira dans quelques années sans doute.

L'histoire palestinienne au Liban, un recommencement ?

Aujourd'hui, les combats du camp de Nahr el-Bared au Nord du Liban et les multiples assassinats de Libanais -— toutes confessions confondues — n'est qu'un triste rappel de ce qui s'était passé en 1973 et qui a amené, en 1975, la dislocation du Liban. Quoi que l'on dise, la question mérite d'être posée : pourquoi les Palestiniens des camps ont permis à un groupuscule terroriste d'y établir sa base fortifiée? Pourquoi n'entrent-ils pas en conflit armé contre ces derniers, dans leur propre camp, donnant ainsi un signe de coopération à l'État libanais?

Pourquoi les Palestiniens doivent-ils être toujours fortement armés au Liban alors que le président palestinien cherche à négocier une entente de paix avec Israël? N'est-ce pas une répétition de 1973? Et si l'armée libanaise arrêtait son offensive contre ce camp, que se passerait-il? La réponse est simple: une répétition de 1975, sauf que cette fois, l'avenir du Liban sera incertain dans sa formule actuelle.

20070616

Instinct maternel

Parce que rien ne remplace l'amour d'une mère:

Une palestinienne enceinte, mère de huit enfants, et sa nièce, mère de quatre enfants, ont été arrêtées le 20 mai, alors qu'elles projetaient de commettre un attentat-suicide en Israël.

D'après le Shin Bet, les renseignements intérieurs israéliens, Fatima Zak, 39 ans, et Rouda Habib, 30 ans, recrutées par le Djihad islamique, avaient prétexté des problèmes de santé pour se rendre en Israël. Les deux mères de famille ambitionnaient d'aller en Cisjordanie récupérer des ceintures d'explosifs avant de revenir en Israël pour commettre l'attentat. Elles ont été interpellées, le 20 mai, alors qu'elles quittaient la bande de Gaza, et ont tout avoué.

La plupart des kamikazes, depuis le début de la seconde Intifada, sont des hommes. Mais les activistes se sont mis à recruter des femmes qui, selon les Israéliens, éveillent moins les soupçons aux points de contrôle.

En janvier 2002, Ouafa Idriss, une infirmière de 27 ans, avait été décrite comme la première kamikaze palestinienne. Elle avait perpétré un attentat dans la partie occidentale de Jérusalem, causant la mort d'une personne. Plusieurs femmes kamikazes ont commis des attentats depuis, et notamment une grand-mère de 64 ans, mais c'est la première fois qu'une femme enceinte tente une telle attaque.


La mémé terroriste... Qui ne s'en souvient pas?

20070614

Citation du jour [14.6.07]

Lu dans Le Devoir:

«L’armée israélienne débarque en force, fait le ménage, place notre territoire sous la tutelle d’un organisme comme la Ligue arabe, puis se retire en cédant sa place à une force multinationale. À ce régime, peut-être que dans dix ans nous recommencerons à nous comporter comme des êtres humains.»

- Bashir Rayès, économiste palestinien

Il n'est pas le premier Palestinien à souhaiter ouvertement l'intervention de Tsahal cette semaine...

Hamastan

Mark Steyn sur le "nationalisme palestinien":

This is the logical consequence of the fraudulence of "Palestinian nationalism". There has never been any such thing. There is no evidence anywhere in the "Palestinian Authority" that anyone there is interested in building a state and running it. In conventional post-colonial scenarios of the Sixties and Seventies, liberation movements used terrorism as a means to advance nationalism. By contrast, Arafat's gang used nationalism as a means to advance terrorism. With him out of the way, it was deluded to assume that the "Palestinian people" would stick with a bunch of corrupt secular socialists with little appeal to anyone other than French intellectuals and Swiss bankers. The Mahmoud Abbas types play well on CNN and in EU subsidy negotiations, but because "Palestinian nationalism" was always bogus it's no surprise that the population of Gaza would seek a real identity elsewhere. In the Islamism of Hamas, they have found it. And, if it causes problems for all those Arab League deadbeats who promoted the pseudo-struggle of the "Palestinian people" for their own ends, well, they should have thought of that before they loosed this particular genie.

20070613

Crimes de guerre à Gaza

Tiens donc... Human Rights Watch accuse la racaille terroriste palestinienne de crimes de guerre...

J'ai bien hâte d'entendre Khadir, Vastel et compagnie relayer le même message...


Human Rights Watch dénonce "les crimes de guerre" des factions armées palestiniennes
LEMONDE.FR avec AFP
13.06.07


L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW) a accusé, mardi 12 juin, les groupes armés palestiniens de commettre des "crimes de guerre" contre des civils au cours de violents combats interpalestiniens dans la bande de Gaza. "Le meurtre de civils qui ne sont pas engagés dans les hostilités et l'assassinat délibéré de prisonniers sont des crimes de guerre, purement et simplement", dénonce dans un communiqué Sarah Leah Whitson, directrice du groupe pour le Proche-Orient.

"Des groupes palestiniens armés commettent de graves violations des lois humanitaires internationales", ajoute le HRW. Au cours des trois derniers jours, "le Fatah et le Hamas ont sommairement exécuté des prisonniers, tué des gens non impliqués dans les violences et engagé des affrontements armés (...) à l'intérieur et à proximité des hôpitaux palestiniens", affirme l'ONG.

L'organisation de défense des droits de l'homme cite notamment l'assassinat de Mohammed Swairki, 28 ans, un cuisinier du président du président Mahmoud Abbas. Swairki a été jeté du 15e étage d'un immeuble avec les pieds et les mains liés. Plus tard, des sympathisants du Fatah ont capturé Mohammed al-Rafati, un proche du Hamas, et l'ont exécuté de façon similaire, selon HRW.

20070612

Gaza

Noah Pollak du Shalem Center de Jérusalem analyse la situation à Gaza [The Corner -- National Review]:

What's going on in Gaza is both good and bad. It's good for Israel insofar as it lays bare for the world to see that there is no actual nationalist culture among the Arabs of Palestine. There is a tribal and sectarian culture that, left to its own devices, gives rise to militias that battle for supremacy in Gaza's weak-state environment. There used to be two sources of (loose) control over Gaza: Yasser Arafat and the Israeli occupation. In less than a year they both disappeared. Now there is factional chaos, and this Hobbesian state of affairs benefits Israel in three major ways: in degrading international sympathy for the Palestinians; in galvanizing Israeli public opinion against making concessions to the non-entity that is the Palestinian Authority; and the manner in which the Palestinians are degrading their terrorist capabilities by fighting each other instead of against the IDF and Israeli civilians.

Those are the good things. The bad thing is that groups like Hamas and Islamic Jihad are now firmly in the Iranian orbit — IJ is probably mostly funded by Iran, and the mullahs are Hamas' largest donor. That money isn't provided out of ideological solidarity — it is payment for terrorism and jihad. Iran is feverishly trying to build up a network of alliances and proxies to wage its battles for it and to make the Israeli and American presence in the Middle East as costly as possible. So it funds (and in some cases arms) Hezbollah, Hamas, Islamic Jihad, the insurgency in Iraq, the Taliban remnants in Afghanistan, and helps prop up the Assad regime in Syria. The boldness of Hamas and IJ isn't just a story about Palestinian civil war — it's a story of continued Iranian cooption of terrorist groups and their battles in the Middle East in a larger war against Israel and America.

OBSESSION: Islam radical vs. Occident

* En anglais avec sous-titres français




Site officiel

20070608

On aura tout vu...

Des Palestiniens exaspérés par les luttes fratricides entre les diverses factions terroristes de Gaza en sont rendus à souhaiter le retour de l'"occupation" israélienne:

For most Palestinians, black-hooded gunmen have long been respected symbols of resistance against Israeli occupation.

Now, frequent internal fighting and lawlessness gripping the Palestinian territories have transformed the militants into no more than gangsters in the eyes of many of those who once saw them as heroes.

"It's very ironic but I'm relieved the Israelis have started a bombing campaign. The gunmen killing each other on the streets were forced to go into hiding," said Mai, a Gaza housewife, referring to strikes aimed at halting rocket attacks on Israel.

Gunmen, who once battled Israeli soldiers in the alleyways of towns and refugee camps in the West Bank and Gaza, have turned against each other in an on-going power struggle between Hamas and Fatah -- partners in a unity government.

"Many of these groups are now a burden on society. They were created to fill a security vacuum under the pretext of national resistance, said legislator Nasser Jum'a, once a leading member of Fatah's al-Aqsa Martyrs Brigades.

"They then blackmailed people, attacked them and confiscated their freedoms as the weak official security forces failed to punish them," he said.

Jum'a said ordinary Palestinians were so fed up with the armed groups "they now wish the Israeli occupation would take over in Gaza or hope for the return of Jordanian rule in the West Bank" to get rid of them.