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20070709

Totalitarisme nouveau genre


"Kyoto, like global warming, is more political than scientific. Neither stands up to scientific scrutiny; both appeal to those who favour more state control and economic restrictions, and who favour redistribution of wealth and resources at the expense of the U.S. "

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THE MYTH OF KYOTO
Peter Worthington
09/01/2005


THROUGHOUT THE Cold War, until the final collapse of the Soviet Empire, there were always people in the West -- usually well-educated -- who believed in the good intentions of communism.

Universities were an incubator for Marxism and a benign view of Soviet altruism. When Sovietism became tainted after "aberrations" like crushing the Hungarian rebellion (1956) and the invasion of Czechoslovakia (1968), admiration was shifted to China and the humanitarianism of Mao Tse-tung. Until he was also discredited.

Such people tended to blame the West (i.e. the U.S.) for the Cold War, and figured if we disarmed, the Kremlin would also disarm, making the world safer.

When the Soviet Union imploded, I and others wrote that the types who once saw humanity in Marxism would now switch to the environment and see salvation for mankind in opposing those they felt were desecrating nature.

Out of this "instinct" emerged the Kyoto Accord -- the campaign to fight global warming which supposedly threatens the world, but is a myth.

One who combats the Kyoto/global warming myth is novelist Michael Crichton, whose new book, State of Fear, is a thriller laced with indisputable facts. Another is America and Europe by Canadian Craig Read. Both books should make those who espouse Kyoto feel foolish.

Kyoto, like global warming, is more political than scientific. Neither stands up to scientific scrutiny; both appeal to those who favour more state control and economic restrictions, and who favour redistribution of wealth and resources at the expense of the U.S.

New ice age

Warnings of global warming by the UN and select scientists are reminiscent of UN warnings around 1970 that a new ice age was approaching -- which it may well be, in a thousand years or so.

Like Crichton, Read notes that climate change is one of the least-understood sciences, involving the sun, atmosphere, oceans, land surface, ice sheets, the biosphere, cloud coverage, etc. -- all relationships impossible to gauge or predict in modelling programs by the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) which advises the UN.

The more one examines global warming, the less likely it seems that carbon dioxide (CO2) emissions have anything but a negligible effect. The Kyoto agreement calls for developed nations to reduce CO2 emissions to 1990 levels, but okays poor countries continuing with fossil fuel emissions until they catch up to developed country emissions. Poor nations can even sell their "credits" to rich countries that can continue violating standards.

Does that make sense? Of course not. More, Kyoto seems an intricate scheme to redistribute wealth -- to hold back rich countries so poorer ones can catch up.

The U.S. has rejected Kyoto. That means it's dead.

No evidence

In fact, there's no evidence that CO2 is damaging to nature. Also, there is solid scientific evidence that CO2 lags average temperature rises by several centuries. CO2 levels were higher at the end of the last ice age (114,000 years ago) than during the much warmer period 43 million years earlier. CO2 levels are higher today than the relatively hot period 17 million years ago.

Scientifically, there seems little relation between CO2 levels and warmth. Cold summers and hot winters (and vice-versa) are far more likely to be cyclical -- nothing to do with SUVs or air conditioners.

From 1910-1945, temperatures rose slightly, then cooled between 1945 and 1975 -- when, inexplicably, CO2 emissions rose. Temperatures rose again 1975-2000, with the CO2 rise negligible.

I'm no scientist, but I recognize political agendas and wealth-redistribution schemes. And Kyoto and IPCC are recognizably political rather than scientific. SUVs and world trade are irrelevant to changes in the weather or climate.

What exactly is Kyoto? It seems aimed at reducing the energy advantage enjoyed by the U.S. It also advances the lib-left's influence on environmental control and media support. It enhances more government control over the economy, and limits independence and entrepreneurial projects.

These goals are reminiscent of discredited Marxism.

As in the bad old days of the Cold War, when the average working guy, more than the enlightened academic, knew instinctively that Marxism was up to no good, so working people today ignore the warnings of impending doom if Kyoto doesn't succeed.

First, cyclical weather changes are normal and inevitable. Second, a little more global warming this winter would be welcome.

20070501

Citation du jour [01.05.07]

Même une montre arrêtée donne la bonne heure deux fois par jour...

Quand les militants écolos se mettent à jouer les poètes et à me faire chier avec la beauté des arbres et des icebergs «qui versent des larmes sous une chaleur nouvelle», désolé, je n'ai qu'une envie : aller m'acheter un Hummer, le stationner devant le quartier général du Parti vert et laisser son moteur tourner toute la nuit.

- Richard Martineau

20070430

L'écologisme est un millénarisme

Tiré du défunt blog de Kuebek:

Mes frères. Nous avons tous péché. Notre vie elle-même n’est q'un vaste et constant péché. Repentons-nous dès maintenant, car sinon, Mère Terre nous punira, et notre destin ne sera que damnation intégrale. Repent now, or we will all die…- Borg #294721

L’écologisme doit être considéré comme une doctrine proprement religieuse. Attirant principalement les jeunes urbains éduqués et bien-pensants, cette doctrine nihiliste propose tout simplement de sacrifier le dynamisme de nos sociétés sur le grand autel d’un simulacre de bonne conscience tout simplement écœurant.

Le fantasme écologiste, c’est celui d’annihiler tout ce qui se démarque du reste au niveau de son dynamisme, de sa mobilité, de sa puissance, de son efficacité, et donc aussi au niveau de sa "dépense d’énergie". Ce qu’aime l’écologiste, c’est tout ce qui ne bouge pas, tout ce qui ne fait pas, tout ce qui ne se remarque pas, tout ce qui n’exerce pas sur le monde une action transformatrice. La figure de l’écologiste, c’est celle de l’antiquaire. L’objectif de l’écologiste, c’est la préservation muséale d’une nature discursivement objectivée, c’est l’anéantissement organisé de toutes les forces tentant actuellement de réaliser leur potentiel vital à travers la transformation de la matière en énergie.

Que le Groenland fut au Xe siècle une "terre verte", l’écologiste bien-pensant n’en a rien à foutre. Sa vérité, il l’a devant lui : l’humanité est pécheresse, Dieu-Terre est fâché, et nous allons tous périr à cause de notre trop grande liberté, source même de nos péchés. Ses incantations, il les prononce au petit matin : du contrôle, de la régulation, des supra-structures globales, de la culpabilisation morale, de la dévolution, de la décroissance, des lois, des règles, des plans, des amendes, etc. Une grande procession d'idéalistes gémissants réclâment la Grande Loi qui, enfin, les apaisera tous...

Il viendra un temps où les écologistes se devront d'être confrontés à coups de barres de fer. Avec eux, la discussion n’est pas possible. Pourquoi? Eh bien tout simplement parce qu’il sont réellement et mystiquement convaincus d’être en lutte contre l’apocalypse imminente, et d’affronter courageusement des forces inhumaines et démoniaques.

Regardez bien les écologistes radicaux. Ils font peur. Ils possèdent leur vérité, LA VÉRITÉ. Leurs yeux scintillent du vide alarmiste qui les habite. Discours religieux. Discours fanatiques. Absence viscérale de toute forme de pensée critique. Des loques nihilistes en mission, des larves dogmatiques en pleine conquête. L’objectif : domestiquer la liberté pour la sacrifier à un idéal purement esthétique… soumission planétaire à un design d'intérieur idéal... Grande Termitière Pacifiée...


20070410

La religion du XXIe siècle

Nathalie Elgrably sur les changements climatiques [JdM 05.04.07]:

Le débat sur les changements climatiques serait clos: la terre se réchauffe en raison du comportement irresponsable de l'homme, et il faut agir maintenant avant que la vie n'y soit plus possible. Du moins c'est ce que tentent de nous faire avaler les gourous en la matière comme Al Gore et Nicholas Stern.

Pour donner de la substance à leurs propos, ces gourous et leurs apôtres environnementalistes insistent sur l'existence d'un consensus chez les scientifiques quant aux causes du réchauffement climatique. Rien n'est plus faux! Mais ce mensonge se propage grâce à la complicité d'artistes en quête de popularité et de médias partisans et paresseux qui rapportent tout ce qui supporte la thèse environnementaliste, mais occultent tout ce qui pourrait la contredire.

Le film Une vérité qui dérange et le rapport du GIEC des Nations unies ont bénéficié d'une formidable couverture médiatique. Par contre, personne ne parle du documentaire britannique intitulé The Great Global Warming Swindle. Pourtant, on peut y voir des scientifiques de renom présenter des arguments et des preuves convaincantes. Ces scientifiques contestent, entre autres, le principal argument invoqué dans le film d'Al Gore, soit le lien de causalité entre le CO2 et la température. Ils affirment également que les changements climatiques s'inscrivent dans un cycle naturel de refroidissement et de réchauffement qui aurait débuté il y a un million d'années et qui dépend surtout de l'activité solaire, facteur hors de la juridiction du Protocole de Kyoto.

Le débat n'est donc pas clos. Il est même très orageux et passionné. Le consensus est un mythe, mais affirmer qu'il existe est une manière simple et rapide pour les environnementalistes d'éviter d'avoir à prouver leurs allégations. Qui oserait mettre en doute un consensus? Mais on ne fait pas la science par consensus, on la fait par des preuves empiriques irréfutables! Il fut un temps où tout le monde était convaincu que la terre était plate. On sait maintenant que le consensus qui régnait n'avait rien de scientifique. La science n'est pas consensuelle!

Pourquoi les médias nous tiennent-ils donc dans l'ignorance de ce qui se produit réellement? En tant que contribuables, on nous demande de financer toutes sortes de programmes environnementaux. Ne serait-il pas, par conséquent, tout à fait légitime que nous soyons correctement informés de l'avancement des connaissances? Tout le monde s'inquiète de la concentration des médias, alors que c'est la concentration des idées qu'il faut craindre le plus!

Ne pas questionner les dogmes

Reconnaissons-le, l'environnementalisme est devenu la religion du XXIe siècle! Comme il est impossible de faire des prédictions scientifiques, il faut avoir la foi et ne jamais questionner les dogmes. Quant aux non-croyants, ceux qui tiennent des propos hérétiques, ils s'exposent à des sanctions. C'est notamment le cas des nombreux chercheurs qui ont perdu leurs subventions de recherche, car leurs résultats contredisaient le catéchisme climatique. Et que dire du cas extrême de Timothy Ball, ancien professeur de climatologie à l'Université de Winnipeg, qui a reçu plusieurs menaces de mort pour les mêmes raisons?

Il est évident que nous devons nous soucier de l'environnement et le respecter. Il est tout aussi évident que la planète se réchauffe et que le CO2 augmente. Toutefois, la responsabilité entière de l'homme est loin d'être démontrée et les prédictions reposent sur des modèles pour lesquels les données sont absentes.

Personne ne se fie aux prévisions météorologiques pour la semaine prochaine. Or, non seulement accordons-nous foi aux prédictions sur ce qui se produira dans 50 ans, mais encore nous prenons des décisions importantes sur la base de ces croyances.

Aurions-nous perdu la tête?

20070320

H2O

À voir absolument. Tiré de Penn & Teller: Bullshit!, on demande à une brochette de hippies décérébrés en plein rally environnemental de signer une pétition visant à bannir l'oxyde de dihydrogène. Sans surprise, ils la signent tous avec empressement, sans poser de question.

Et qu'est-ce que l'oxyde de dihydrogène? Eh bien c'est de l'eau...

20070314

The Great Global Warming Swindle

À voir absolument: "L'escroquerie du réchauffement climatique". Documentaire de la chaîne britannique Channel 4 démolissant la théorie voulant que le "réchauffement climatique" soit causé par l'activité humaine: