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20070626

Euuuh...

Lu sur le blogue de Richard Martineau:

La révolution Marois est-elle possible? Le PQ deviendra-t-il un peu plus réaliste, à l'image des Démocrates américains, des Socialistes français et des Travaillistes britanniques?

"Réalistes", les socialistes français, hein...

Quelqu'un devrait lui dire que le Parti socialiste français est non seulement toujours foncièrement marxiste mais qu'il a dirigé la France en coalition avec le Parti communiste (gauche totalitaire) de 1997 à 2002...

Le PS a non seulement refusé obstinément toute évolution vers le blairisme ou toute autre forme de troisième voie jusqu'à ce jour mais il est probablement le seul parti de gauche "mainstream" en Occident à être plus sclérosé et passé date que le PQ...

Sérieusement... Les socialistes français ont le même programme électoral depuis mai '68.

Pour ce qui est des démocrates américains, ils sont plus à droite que l'UMP...

Même Dennis Kucinich ferait passer Sarkozy pour un gauchiste...

20070625

À lire.

Debout
Richard Martineau
Le Journal de Montréal 25/06/2007

Mercredi dernier, sept soldats du Royal 22e Régiment ont assisté à la séance de l'Assemblée nationale, à Québec.

Les députés présents en Chambre se sont tous levés pour les saluer.

Tous? Non: un groupe d'irréductibles péquistes, qui s'opposent visiblement à la présence des Forces armées canadiennes en Afghanistan, ont décidé, eux, de rester assis sur leur gros cul en guise de protestation juvénile.

Une réaction minable

Je ne suis pas naïf. Je sais que la présence de ces soldats à l'Assemblée nationale faisait partie d'une vaste opération de relations publiques destinée à charmer les électeurs québécois, qui, selon un récent sondage, sont à 70% contre la mission canadienne en Afghanistan. E

Et je comprends que plusieurs personnes (dont plusieurs députés) sont contre l'intervention canadienne.

Mais voilà, j'aimerais seulement poser une question aux députés péquistes qui ont refusé de se lever pour saluer ces sept courageux soldats. Juste une.

Y a-t-il une cause pour laquelle vous risqueriez votre vie? Pas votre réélection.

Pas votre poste de député.

Pas votre pension. Pas votre chauffeur et votre limousine.

VOTRE VIE.

Vous vous terrez dès que vous voyez le micro d'un journaliste, et vous hésitez à changer la couleur de votre cravate de peur que ça ne vous coûte votre réélection, et vous refusez de vous lever devant des gens qui ont accepté de RISQUER LEUR VIE pour une cause qui leur tient à coeur? C'est minable. Minable, y a pas d'autre mot.

Vous n'êtes même pas dignes de couper les ongles d'orteil de ces militaires avec vos dents.

Choisissez votre cible

Vous n'êtes pas d'accord avec la mission canadienne en Afghanistan? Pas de problème!

Après tout, nous vivons dans une démocratie, nous pouvons manifester librement notre opposition (nous ne sommes pas comme les femmes sous les talibans, ces femmes que vous voulez abandonner à leur sort et qui, dès que les troupes présentes en Afghanistan se retireront, seront traitées comme des animaux, du bétail, de la vermine)... Mais de grâce, choisissez votre cible !

Manifestez devant le Parlement canadien, montrez votre cul à Stephen Harper, mais ne manquez pas de respect aux soldats qui ont choisi VOLONTAIREMENT d'aller se battre pour défendre leurs idées!!!

Merde, on a peur de se séparer démocratiquement du Canada, on a eu de la difficulté à faire un X dans une case, on tourne lâchement la tête quand un gars tapoche sa blonde dans le métro, et l'on manquerait de respect envers des hommes et des femmes qui sont prêts à risquer LEUR VIE pour venir en aide à des gens qu'ils n'ont jamais connus??? Je n'en reviens juste pas. Ils vous ont fait quoi, ces soldats ?

Si le Québec devenait un pays, on n'aurait pas d'armée? On défendrait nos frontières avec des marionnettes, des mimes, des zouaves?

On nommerait Passe-Montagne ministre de la Défense?

Une seule chose à faire

On a le droit d'être naïf. On a le droit de croire qu'il suffit d'envoyer des pétitions et des paniers de fruits pour faire reculer des tyrans.

Mais on n'a pas le droit de manquer de respect à des soldats qui ne font que leur devoir.

Devant le courage, il n'y a qu'une chose à faire. Se lever et fermer sa gueule.

20070620

Les bonne causes du PQ

Ainsi donc, des députés péquistes ont refusé de se lever pour ovationner les militaires canadiens invités à l'Assemblée nationale hier...

On sait bien, le PQ ne se lève que pour les bonnes causes...

UNE MARCHE DE SOLIDARITÉ AVEC LE HEZBOLLAH


[cliquez sur l'image]

UNE MANIFESTATION ANTISÉMITE


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VOTER CONTRE LE BUDGET


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IL NE S'EST PAS LEVÉ, LUI


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Site personnel : http://www.camilbouchard.info/

Pauline Marois: Femme du Peuple


20070504

Cat Fight

Dédé crie au coup d'état:

La situation s'envenime au sein du mouvement souverainiste. Dans une entrevue qui sera diffusée dimanche à l'émission Les coulisses du pouvoir, André Boisclair s'en est pris au chef du Bloc québécois et à son entourage, qu'il accuse de manigancer pour le renverser.

André Boisclair sait qu'au sein de son parti, des gens travaillent pour Gilles Duceppe. « C'est un secret de polichinelle », dit-il, ajoutant qu'il connaît ceux qui veulent le renverser.

« Si Gilles Duceppe rêve la nuit de devenir chef du PQ, il devrait d'abord s'occuper de son parti et penser à l'avenir du mouvement souverainiste plutôt qu'à ses intérêts personnels. »

André Boisclair

20070405

Le PQ et le Québec francophone

Le président régional du PQ dans Chaudière-Appalaches annonce la disparition prochaine de son parti et demande qu'on se débarrasse expressément de l'aile bolcho-syndicaliste...



20070401

25% des péquistes satisfaits du sort de leur parti

Signe que ça va mal pour vous: quand le quart de vos propres supporters se réjouissent de votre déchéance:

Loin d'être embarrassés par l'avènement d'un gouvernement minoritaire à Québec, 60 pour cent des Québécois se disent plutôt satisfaits des résultats de la dernière élection provinciale, selon ce que révèle le deuxième volet d'un sondage postélectoral réalisé par la firme Léger Marketing pour le compte du Journal de Montréal.

Ainsi, 48 pour cent des Québécois estiment qu'un gouvernement Charest minoritaire sera tout de même efficace. Les plus optimistes à cet égard sont même les libéraux à 71 pour cent, suivis des électeurs adéquistes à 48 pour cent. Les péquistes sont moins ravis de ce scénario: 25 pour cent d'entre eux s'en disent satisfaits.

Même après les élections, l'appui à Mario Dumont s'est raffermi et les intentions de votes ont grimpé de sept points pour se loger à 38 pour cent pour l'ADQ, pendant que les libéraux perdaient encore des plumes pour passer de 33 à 31 pour cent de l'appui populaire. Enfin, le PQ passait de 28 à 22 pour cent des intentions de vote, après le scrutin.

20070330

Le prochain chef du PQ



La droite au Québec

Alain Dubuc et Mathieu Bock-Côté à Bazzo.tv:




Concernant l'idée voulant que le programme du PQ n'ait pas été suffisamment gauchisant:

« On est dans la fabulation mentale incroyable.... Le Parti Québécois se fait larguer par ses nationalistes de droite, par ses nationalistes plus conservateurs, même par ses nationalistes centristes de banlieues, et le Parti Québécois répond quoi? "C'est parce qu'on a pas été assez loin dans ce que ces gens-là rejettent." » (Bock-Côté)

20070329

Quand les fous prennent possession de l'asile

Selon le SPQ-Libre:

On croirait revivre un mauvais scénario. Au lendemain de la défaite de 2003, un groupe de députés comprenant André Boisclair et Joseph Facal prenaient prétexte des gains de l’ADQ pour suggérer au Parti Québécois un « recentrage » vers la droite. Impressionnés par les succès de Mario Dumont, particulièrement dans la région de Québec-Chaudières-Appalaches, les tenants de ce virage proposaient de concurrencer l’ADQ sur son propre terrain, mais en revêtant les habits d’une soi-disant « nouvelle social-démocratie ».

Comme bon nombre de sociaux-démocrates à travers le monde, ils avaient été ébahis par les succès électoraux de Tony Blair et de son « New Labour » en Angleterre. Présenté comme une « modernisation » de la social-démocratie, le « New Labour » s’inspirait de l’expérience de Bill Clinton au sein du Parti Démocrate et s’est caractérisé, comme son modèle, par une distanciation à l’égard du mouvement syndical et l’adoption de politiques néolibérales.

Mais le congrès de 2005 du Parti Québécois rejette cette approche. Une solide majorité attribue plutôt l’échec électoral au fort taux d’abstentions et l’impute à la dérive néolibérale du parti depuis la politique du Déficit zéro et à sa tiédeur sur la question nationale. Les militantes et les militants corrigent alors le tir et ramènent le parti sur ses positions sociales-démocrates traditionnelles, tout en réaffirmant la nécessité de l’indépendance nationale pour la réalisation de ce programme. Ils proposent la tenue d’un référendum le plus tôt possible dans un premier mandat. C’est sur cette base que se scelle l’alliance entre les courants sociaux-démocrates et indépendantistes au sein du parti.


Sans blague... On croirait pratiquement que ce pseudo "club politique" est financé par les adversaires du Parti Québécois...

Ce qui est extraordinaire, c'est que plus le PQ s'alignera sur ce ramassis infect de socialo-syndicalistes préhistoriques, plus il agira à titre de repoussoir pour une majorité grandissante de l'électorat québécois.

Et ça, l'homme libre ne peut que s'en réjouir...

C'est parti...

La base militante du Parti québécois s'agite et commence à critiquer directement le chef André Boisclair. Hier, l'ancien premier ministre Bernard Landry et les deux principaux animateurs du club politique SPQ libre ont chacun de leur côté pointé en direction de M. Boisclair pour expliquer en partie la déconfiture péquiste de lundi. Selon M. Landry, la défaite du PQ doit ainsi être partiellement attribuée à son successeur, qui «n'a pas su faire le lien avec la population». Ce commentaire a été fait au cours d'une entrevue accordée à Radio-France International (RFI), qui doit la diffuser samedi matin.

Joint à sa résidence de Verchères en fin d'après-midi hier, M. Landry a refusé d'évaluer plus précisément le travail de M. Boisclair, pas plus que d'interpréter le vote de lundi. «Je passe plusieurs heures par jour à analyser les chiffres et les composantes, et je ferai des commentaires quand je serai prêt», a-t-il fait savoir. Il semble que l'entrevue avec RFI était planifiée depuis longtemps et ne devait pas porter précisément sur les élections.

Moins nuancé que M. Landry, le club politique Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ libre) a pour sa part publié hier sur son site Internet une lettre très critique à l'endroit du chef André Boisclair. Intitulée «Le SPQ libre ne jette pas l'éponge», cette missive reproche à M. Boisclair de vouloir abandonner l'idée de souveraineté du Québec et d'être trop à droite.

=> SUITE

20070328

Changer ou mourir

Excellent éditorial de Joseph Facal tiré du Journal de Montréal. Extraits:

Par-dessus tout, il [le PQ] doit cesser de se comporter comme s'il détenait tout le temps la vérité absolue et qu'il savait toujours mieux que les gens ce qui est bon pour eux. Il projette l'image d'un parti qui confond la nécessaire fidélité à ses valeurs avec l'attachement dogmatique à des politiques dépassées. Le gel des frais de scolarité en était l'illustration la plus caricaturale.

L'ADQ a fait des percées spectaculaires dans des régions qui ne sont pas du tout de tradition conservatrice. Des millions de Québécois, souvent souverainistes, qui ne sont pas du tout des gens de droite bornés, ne se reconnaissent tout simplement plus dans la lecture du Québec que propose le Parti québécois depuis plusieurs années.

Partout en Occident, des partis de centre gauche, sans rien renier de leurs valeurs, adaptent leurs conceptions du rôle de l'État, des finances publiques et du secteur privé à un monde qui change plus vite que jamais et aux nouvelles aspirations des jeunes familles de la classe moyenne. Le Parti québécois s'est jusqu'ici refusé à cela.

Historiquement, le Parti québécois a été une coalition hétéroclite, allant de la gauche jusqu'au centre droit, cimentée autour de l'idée de la souveraineté. Cette coalition ne tenait que parce qu'elle était dirigée par des chefs immenses, et parce que la perspective d'un référendum gagnant dans des délais raisonnables permettait de faire accepter à chacun des compromis sur les autres enjeux.

À partir du moment où ces deux conditions ne sont plus réunies, bien des souverainistes se sentent désormais libres d'aller voir ailleurs. Grugée sur sa gauche, dévorée sur sa droite, cette coalition se réduit donc comme peau de chagrin depuis 1994. La vieille stratégie d'essayer de fédérer tous les souverainistes au sein d'un seul parti qui prendrait le pouvoir avec assez d'élan pour tenir un référendum semble épuisée.

Il était pourtant parfaitement prévisible que marteler la tenue coûte que coûte d'un référendum ne ramènerait pas les souverainistes au bercail, puisque personne n'y croyait sérieusement à court terme. Elle n'a eu pour seul effet concret que de renforcer l'image d'un parti déconnecté du Québec réel.

Trois dangers mortels guettent désormais le Parti québécois: s'imaginer qu'un changement de chef serait à lui seul une recette miracle, se radicaliser comme il l'a souvent fait après les défaites, ou s'éviter de bouger sous prétexte que de nouvelles élections pourraient survenir rapidement.

Le PQ en reconstruction


20070327

Nostradamus


« Je ferai mieux que René Lévesque! »

20070326

Des organisations islamiques appuient le PQ

Lu sur Judeoscope:

Un document préparé par Alternative Perspective Media (APM) et diffusé sur le site International News Daily (IND) invite les musulmans à ne pas voter Libéral. Les sites IND et APM sont enregistrés au nom de Mohammed Kamel, un porte-parole du Forum Musulman Canadien, une organisation islamique de la Rive-Sud.

Intitulé “Pourquoi nous ne devrions pas voter pour Fatima Houda-Pepin ? Pourquoi nous ne devrions pas voter pour Jean Charest ? Pourquoi nous ne devrions pas voter pour les libéraux ?”, le document soutient que “le parti libéral encourage le racisme et la discrimination” pour avoir modifié la Loi sur l’immigration au Québec.

La modification à la loi permet au ministre de l’Immigration “de suspendre la réception des demandes de certificats de sélection pour la période qu’il fixe s’il est d’avis, notamment, que le nombre de demandes pour l’ensemble des pays ou pour un bassin géographique ou pour une catégorie de ressortissants étrangers ou à l’intérieur d’une catégorie”

En outre, le document reproche à la députée libérale de La Pinière, Fatima Houda-Pépin d’avoir accusé “une des principales organisations musulmanes, le congrès islamique canadien (CIC) d’être des extrémistes et les promoteurs de la haine.” Le président du CIC, Mohamed Elmasry, a notamment légitimé sur les ondes d’une chaîne de télévision ontarienne le terrorisme contre tout adulte israélien, et son organisation est décriée par des musulmans ontariens laïcs pour ses tactiques d’intimidation à leur endroit.

Le CIC et le Forum Musulman Canadien diffusent des communiqués de presse conjoints.

Le document reproche aussi à Mme Houda-Pépin d’avoir présenté en 2005 à l’Assemblée Nationale une motion contre l’introduction de la shari’a dans le droit familial québécois et de s’opposer aux droits de l’homme et de la Charte des droits et libertés “en refusant aux femmes musulmanes le droit de pratiquer leurs croyances”.

Mme Houda-Pépin confie dans l’édition actuelle de The Gazette que des imams de son comté ont invité les fidèles à ne pas voter pour elle. Selon la députée, ces imams auraient invoqué une résolution et l’auraient qualifiée de mauvaise musulmane. Dans un article paru le 15 mars dernier dans le journal Brossard Plus, l’imam Moin Ghori reprochait à Mme Houda-Pépin d’avoir soulevé la question de la Shari’a, alors qu’il n’en était pas question au Québec. Or le 11 décembre 2004, Le Devoir rapportait que le Conseil musulman de Montréal avait “fait des démarches auprès du ministre de la Justice, Jacques P. Dupuis, pour que celui-ci officialise l’instauration d’une instance d’arbitrage et de médiation qui rendrait ses décisions en vertu de la charia, la loi islamique”. Dans ses recommandations électorales publiées aujourd’hui, le Conseil musulman de Montréal invite les musulmans à voter pour l’adversaire péquiste de Mme Houda-Pépin dans La Pinière.

Lors des élections fédérales de 2004, Mohammed Kamel avait invité une assemblée de musulmans réunis à l’Université Concordia à ne pas voter pour le candidat libéral de Brossard-La Prairie, Jacques Saada, parce qu’il était sioniste.


Malgré mon appui à l'ADQ dans cette élection, ce désaveu de la part d'organisations islamiques ne peut que me faire ardemment souhaiter la réélection de Mme Houda-Pépin dans son comté...

20070325

GGW endosse...


Pour une seule et unique raison: il s'agit de la seule formation politique d'envergure proposant une rupture, quoique très très tranquille, avec le modèle québécois. Le programme de l'ADQ est fade et décevant. Son équipe est d'une pauvreté à faire pleurer. Toutefois, après maintes réflections, il m'est impossible de réitérer mon appui au bolcho-libéralisme de Jean Charest. Le PQ, quant à lui, qui sous André Boisclair, n'est ni plus ni moins qu'une version light de Québec Solidaire, est tout simplement une alternative qui n'en est pas une. C'est pour ces seules raisons, et par défaut, que j'offre un appui très tiède à Mario Dumont et à l'Action démocratique du Québec.